Comme tous les lundis, je suis allé danser la salsa.
Et aujourd'hui, ça a été catastrophique.
Content de pouvoir danser la salsa une dernière fois avant de
prendre des vacances,
je suis arrivé vers 21h.
C'était vide. Il y avait personne. Sauf le barman.
Vers 21h30, quelques mecs sont arrivés. Avec 2 ou 3 filles. Et ça y est que les démos commencent, les types font des passes que je comprend pas. Quand c'est moi qui les essayent, ça marche jamais.
C'est assez impressionnant comme le même schéma se reproduit tout le temps.
Comme je danse pas aussi bien que les types qui commencent à 21h30, j'ai pas le courage d'inviter une fille qui sait danser (hé ouais, la pauvre).
Et donc j'attends bien souvent jusqu'au moment où les filles arrivent en grand nombre. Je sais pas d'où ça vient, mais il y a un moment où le Cuba Libre se remplit d'un seul coup.
Je me retrouve toujours à côté de 2-3 filles, dont une jolie, qui est sortie avec ses copines. C'est pas toujours les mêmes, mais c'est toujours le même schéma. A croire que j'attire les filles en bande organisée.
Et bien sûr, là, c'est bon, je peux danser. Avec les 2-3 filles, à tour de rôle. Non, je ne danse pas qu'avec la jolie (c'est sympa de ma part, hein).
Mais manque de pot, à chaque fois, celle avec qui je danse le plus, c'est la débutante. Il faut lui apprendre le pas de base, le tour et la figure immanquable (parce que j'ai la gentillesse de faire mon possible pour guider comme il faut). Bon, pour la figure immanquable, il faut s'y reprendre à plusieurs fois quand même.
Ce soir, j'ai eu de la chance quand même, j'ai un peu dansé avec la jolie, qui s'est trouvé savoir danser la salsa, et qui m'a même aidé à apprendre la passe expérimentale de la semaine passée.
D'ailleurs, il me manque une passe qui a l'air fondamentale en salsa, c'est le deliqueno. J'ai une vague idée de ce que c'est, mais j'ai pas souvent les pieds qui tombent aux bons endroits.
La jolie a été sympa, mais point trop n'en faut, j'ai quand même majoritairement dansé avec sa copine qui a apprit le pas de base avec moi, pendant qu'elle dansait avec de vrais cavaliers.
Au final, j'ai les boules, parce que soit je danse avec des débutantes et je passe mon temps à leur apprendre le pas de base, soit j'invite celles qui savent danser et elles vont se faire chier en dansant avec moi.
Là, où je suis franchement déçu, c'est qu'à part les habituées, aucune ne vient régulièrement. Elles viennent une semaine, et on les revoit jamais. Ça m'aurait fait plaisir de trouver une débutante qui serait devenu ma cavalière régulière, au moins pour pas attendre 22h pour danser à chaque fois que je viens.
Arrive le moment des danses à la Francky Vincent. Le DJ a dit de tous se lever et de prendre une cavalière : j'ai invité une demoiselle en rouge croyant qu'il allait nous apprendre une passe.
Que nenni. On part sur toujours le même zouk de début. La demoiselle en rouge a été très sympa, elle suivait bien, ça redonne espoir (merci !).
Et après, ça continue. Je suis là pour danser, j'invite dès que possible.
Il y avait un groupe de 3 filles arrivées en retard. J'invite la première : "J'peux pas j'ai ma clope" (Intérieurement : "T'inquiète pas, ça me fait plaisir de me faire refouler parce que tu dopes ton cancer"). La deuxième aussi. Et j'ai dansé avec la troisième : ça allait, mais sans plus.
A ce moment là, "Obsession", LA batchata. Impossible de ne pas danser. Seule disponible, la troisième. J'insiste pour danser, QUELLE ERREUR !
Elle savait pas danser la batchata.
Pour simplifier, c'est un pas chassé avec le dernier temps immobile
(le pied en l'air) : 1.. 2.. 3.. (stop) 1.. 2.. 3.. (stop).
Impossible de lui apprendre, elle voulait danser ça comme un zouk
(la danse à 2 neurones : 1.. 2.. 1.. 2..).
J'ai bien compris ma douleur : je crève d'envie de danser une batchata et la seule que je trouve, je la danse en zouk. Ça m'aurait même moins fait mal au coeur de danser une salsa en rock, tiens.
J'ai donné mon courriel au DJ, peut être que je prendrai des cours de salsa l'année prochaine.
) :D'un naturel joyeux, positif et curieux, je m'intéresse à beaucoup de choses parmi lesquels la salsa, l'espéranto, la plongée mais surtout l'informatique, le web et Linux (Mandriva).
Même si j'aime programmer, je m'intéresse également aux aspects d'ergonomie, de design et de marketing.
Je suis actuellement développeur firmware chez Neotion. Pour savoir comment j'en suis arrivé là, il y a mon CV.
M'écrire : olivier+blog@faurax.fr
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