J'avais commencé le 1er trimestre avec 1 mois de retard.... He ben surprise, je l'ai pas rattrapé ;)
L'année 2013 m'a déjà envoyé 2 fois en voyage pro en [pays-censuré-pour-raison-de-confidentialité-professionnelle], une semaine à [censuré-aussi] et il est prévu que j'aille à [censuré-encore]. Ça me fait pas mal de semaines qui sont passées vite, surtout que ça s'enchainait avec des trucs persos (voyage à Paris, congrès salsa).
L'objectif était de m'acheter un nouvel ordinateur, en regardant sur internet.
Et c'est râté : je ne suis pas arrivé à me motiver pour
acheter un ordinateur. C'est dingue !
Je me suis rendu compte que dès que je suis sur l'ordinateur, j'ai toujours pleins de choses à faire, notamment en ce qui concerne la Liste Salsa d'Olivier.
Je devais publier du code sur github, là aussi c'est râté, mais j'en ai profité pour faire un mix des 2. J'ai publié mon document de recherche d'ordinateur sur github. Non seulement ça m'apprend à utiliser github, mais si quelqu'un d'autre veut reprendre ce document ensuite, il pourra faire une mise à jour facilement.
Comme il faut vraiment que je me rachète un ordi, je continue sur cet objectif. La publication de mon document de choix d'ordinateur peut être quelque chose d'intéressant à plus long terme, puisque ça peut évoluer vers guide d'achat d'ordinateur sans logiciels pré-installés.
La publication de code sur github ne devrait pas non plus être trop compliquée, c'est juste un problème de priorité. Il faut « juste » que j'arrive à me dire qu'acheter mon ordi est plus urgent et prioritaire que la Liste Salsa d'Olivier.
Mais normalement, pour les 3 prochains mois, l'objectif était de changer d'hébergeur, et d'avoir des soirées dans 80 départements.
L'objectif est déjà partiellement réussi, puisque j'ai déjà changé d'hébergeur, et il était temps. Je suis passé de Lost-oasis (que je ne recommande pas du tout) à Gandi Simple Hosting (que je recommande tout à fait). Si vous voulez tester, j'ai des coupons pour un mois gratuit de Gandi Simple Hosting :)
Pour les 80 départements, c'est là qu'on va assouplir, parce que je me
suis rendu compte que tous les départements ne sont pas égaux en terme
de salsa. Quand j'ai commencé à cherché les départements de la 1ère
dizaine, c'était très dur, par exemple pour trouver une soirée dans
l'Ain (01).
Donc je vais me restreindre à couvrir seulement les
départements de bord de mer. Ça va être simple pour
la méditerrannée, mais moins pour l'atlantique.
Donc pour le 30 juin, le nouvel objectif, c'est un nouvel ordi, du code sur github, et des soirées salsa pour toutes les plages :)
J'ai démarré super rapidement mon apprentissage de l'allemand. Et puis, les voyages m'ont fait arrêter.
C'est vrai que c'est une langue difficile. Déjà, juste pour les articles : der, das, die, qui changent suivant si c'est un accusatif, ou un pluriel, je sais plus. Heureusement, qu'il y a la pub Volkwagen : « Das auto » (voiture, neutre).
L'idéal serait d'arriver à en faire une habitude, et DuoLingo aide beaucoup pour ça. Je rappelle que vous pouvez le faire avec moi, mon pseudo c'est "ofaurax".
Pour le 30 septembre, avoir fini duolingo risque d'être trop difficile. Donc je vais plutôt avoir comme objectif d'avoir fait au moins 1/4 du cours DuoLingo en allemand (c'est le niveau du 2ème "shortcut"). Et on verra si au prochain trimestre je suis en avance ou non...
Je viens de remplacer mon pèse-personne, et ça commence à faire beaucoup. J'ai vraiment l'impression que j'ai droit à aucun écart. Dès que je suis dans un environnement où la (bonne) bouffe est disponible facilement, je reviens avec un bonus autour de mes fabuleux abdos. Cela inclut les petits séjours en famille et les hôtels avec buffet....
De retour chez moi, j'arrive à maintenir un poids constant, mais rarement à faire baisser. Bon alors, je sais, il existe pleins de régimes, je mange pas ce qu'il faut... Puisqu'il est difficile de me faire manger des trucs que j'aime pas, le plus simple, ça va être plutôt d'arrêter de manger des trucs que j'aime.
Ce que je vais faire, c'est simplement tester et avoir une approche scientifique. Vu que je suis seul, le résultat ne pourra être généralisé, mais au moins ce sera représentatif pour moi.
Je vais commencer par noter tout ce que je mange pendant 2 semaines, histoire d'avoir idée de ce que j'avale. C'est tellement facile d'oublier un biscuit qu'on vient d'avaler.... J'ai trouvé l'idée sur Gros.org, et c'est une des bases des thérapies comportementales et cognitives.
Ensuite, je pense tester des « semaines spéciales » comme :
Et je me pèse tous les jours pour voir si cela à un impact. J'avoue que franchement, je n'ai pas trop d'idées du résultat : je suppose que « j'arrête tout de suite » va fonctionner, mais pour le reste...
Voilà, déjà 4 mois passés depuis le 1er janvier.
Normalement, vous devriez dire « Déjà ?!? ».
Alors, ne perdez pas de temps, publiez un objectif, et foncez :)
Bonne année, bonne santé, et pleins d'objectis réussis pour 2013 :) Bon d'accord, je commence déjà le trimestre en retard, mais ça me booste un peu de faire un compte-rendu régulier.
L'année 2012 s'est bien terminée avec un voyage pro en [pays-censuré-pour-raison-de-confidentialité-professionnelle], suivi des fêtes de Noël. Et en 2013, je reviens tout juste d'un weekend Salsa/Ski "Salsa En La Montaña" dans les Pyrénées ! Je trouve encore du temps pour de la piscine, de l'aïkido, de bons moments en belle compagnie et l'Harmonie.
L'objectif était de publier, ou faire publier, au moins 8 articles entre le 9 octobre et le 8 décembre sur le site du centenaire de l'Harmonie Municipale d'Aix-en-Provence.
He bien, l'objectif est réussi puisqu'il y a eu exactement 8 articles entre ces deux dates. Mais ce qui est sympa, c'est qu'il y a eu un article-bilan du concert ensuite, avec beaucoup de commentaires, et que le président propose spontanément des articles.
Le site s'est imposé comme un point central de communication sur le centenaire, parce qu'il est soutenu par une page facebook, et une liste de diffusion. Chaque article est automatiquement envoyé à la lettre de diffusion, mais le partage sur facebook est manuel (ce qui permet de mettre un petit message sympa).
Je pense que beaucoup de gens ont vu l'intérêt du système pour rester en contact avec les musiciens et notre public, mais aussi dans l'efficacité de publication (rédaction et mise en page en ligne). Pour la suite, ce n'est pas un objectif, mais je vais gommer la présentation "centenaire" du site, tout en gardant le contenu, pour qu'on puisse continuer à publier nos aventures :)
À l'origine, j'avais bien prévu un objectif de geek,
c'est-à-dire "Faire du Python et publier sur
Github", avec pour projet de faire un programme qui se connecte à mon
compte bancaire et me fait des graphiques. Est-ce que vous savez, à
20€ près, combien vous dépensez en supermarché chaque mois ? Moi, non.
C'est dommage pour mon objectif, mais cette application existe
déjà, et en plus c'est très bien fait.
D'un autre côté, cela fait bientôt 1 an qu'il faut que je change mon ordi, et donc, si c'est un objectif, je vais enfin sauter le pas. Je sais déjà que je vais l'acheter chez un bon constructeur d'ordinateur, qui propose un ordi sans windows ou avec un linux pré-installé.
Pour ceux qui pensent encore que Windows est gratuit juste parce qu'il est vendu avec l'ordi, en fait il coûte 129€ en option. J'en profite pour faire un peu de pub au site "Non aux racketiciels", qui donne toutes les informations, y compris pour se faire rembourser.
J'ai délaissé Mageia Linux depuis plusieurs mois, puisque mon PC
principal a rendu l'âme et que mon PC de boulot a été pré-installé
avec Ubuntu.
J'avais contribué en proposant l'idée principale du logo de la
distribution, et ensuite cela avait été raffiné par quelqu'un d'autre
pour donner la version finale.
Je pense que je pourrai au moins reprendre la maintenance de mes
paquets RPMs, et peut être aussi voir ce que je peux faire en
design,
vu que c'est encore une compétence qui me manque.
Et pour finir, il y a un projet qui me rapporte quelques dollars de temps en temps, c'est l'Esperanto Toolbar, qui reçoit de temps en temps des dons de 3$ ou 5$ par paypal. J'aimerai reprendre son développement et publier le code sur GitHub.
Pour rappel, GitHub est un genre de Facebook de la
programmation, où
on partage ses programmes.
Et donc au lieu de faire croire à des amis qu'on a
une vie sociale, on fait croire à des geeks qu'on
sait programmer quelque chose d'utile ;)
Pour le 31 mars 2013, l'objectif est d'avoir un nouvel ordi, d'avoir mis à jour un paquet RPM pour Mageia et d'avoir le code de l'Esperanto Toolbar sur GitHub.
La Liste Salsa d'Olivier
commence à être vraiment connue :)
J'ai eu la très agréable surprise en allant danser
dans les Pyrénées
de tomber sur un groupe de fans Avignonais très heureux de me
rencontrer, et encore plus fort, sur un couple de Parisiens (95) qui
utilisent mon site régulièrement.
Cependant, il y a encore des régions qui dansent beaucoup et qui ne
sont pas encore couvertes par la Liste Salsa d'Olivier, notamment la
côte atlantique (Vendée) et le Sud-Ouest.
Il y a actuellement des soirées dans 32 départements.
Le challenge est d'autant plus grand qu'il y a parfois des sites déjà
connus. J'ai même vu une lettre d'information par e-mail sur des
soirées, ce qui est plutôt exceptionnel : c'est beaucoup de boulot à
faire à la main, et complexe à automatiser.
Je le sais puisque je l'ai fait ;)
Pour le reste, je continue le développement du site
petit-à-petit.
J'ai récemment ajouté le champ "numéro de téléphone", ce qui devrait
permettre à un danseur de contacter facilement l'organisateur d'une
soirée (plutôt que de m'appeler moi !).
J'ai aussi dans les cartons d'autres projets, notamment une liste de
festivals, mais j'ai déjà du mal à maintenir la liste de soirées,
celle de cours est en standby, donc je suis pas pressé d'en lancer une
3e ;)
J'ai commencé à regarder la migration vers le Simple Hosting Gandi, en prenant un tout petit serveur. Le ping a l'air bien meilleur que mon hébergeur actuel. Je redirige déjà une partie du trafic de la Liste Salsa d'Olivier, pour voir si le site supporte bien la charge. J'ai même fait un test de charge avec blitz.io et le nouveau serveur supporte sans broncher 20 utilisateurs simultanés pendant une minute, là où le serveur actuel s'effondre au bout de 3 secondes...
Pour le 30 juin 2013, avoir changé d'hébergeur et avoir ajouté au moins 1 soirée salsa hebdomadaire ou mensuelle dans 80 départements français (actuellement, 32).
L'allemand est la 1ère langue maternelle en Europe. L'anglais est majoritaire, mais comme langue secondaire.
Quelques notions d'allemand seraient très appréciables, par exemple lors de voyages professionnels, mais aussi parce que je m'intéresse à l'Union Européenne.
J'ai mis toutes les chances de mon côté : mon petit niveau d'Espéranto devrait m'aider et je vais utiliser DuoLingo, un nouveau site qui permet d'apprendre des langues en ligne. C'est ludique, on gagne des points, on passe des niveaux, et on peut se comparer à ses amis. D'ailleurs si vous voulez le faire en même temps, inscrivez-vous avec moi, mon pseudo c'est "ofaurax".
Pour le 30 septembre 2013, si je fais ça sérieusement, je peux avoir fini DuoLingo en allemand. Mais ça sera peut être plus difficile que prévu, donc je vais simplement mettre comme objectif d'avoir fait au moins 1/4 du cours DuoLingo en allemand dans 3 mois (c'est le niveau du 2ème "shortcut").
Je me rends compte que j'ai beaucoup d'informatique pour ces 3 objectifs. Je pense que c'est un avantage, parce que comme ça je peux avancer à n'importe quelle heure de la journée :)
Si vous aussi vous avez des objectifs, parlez-en dans les commentaires, surtout si vous avez besoin d'un peu de soutien pour avancer ;)
En 2012, je ne vois pas passer le temps. Enfin, je n'ai pas vu passer le temps, puisqu'on est déjà en octobre. J'ai l'impression que l'été a duré 1 mois, que j'étais à Mayotte il y a 4 mois (alors que c'est 7 !), que la rentrée c'était hier.
Alors, bien évidemment, mes objectifs 2012, là-dedans, ils ont été un peu oubliés. Donc j'ai décidé de tout repenser tout ça, et de commencer... maintenant !
Au lieu d'éparpiller ma motivation (qui est une ressource limitée),
je vais me limiter à 3 objectifs à la fois.
Peut être que je suis en train de refaire le cheminement de Leo
Babauta, qui est passé de
"plusieurs objectifs" à "3 objectifs" à "1
objectif" à "pas d'objectifs".
Avec ce système, chaque trimestre, je termine un objectif, j'en commence un nouveau et je fais le bilan intermédiaire de 2 objectifs.
S'il y a encore quelqu'un qui ne le sait pas, tous les jeudis, je joue de la clarinette à l'Harmonie Municipale d'Aix-en-Provence. Le 8 décembre 2012, l'harmonie fête son centenaire au Grand Théâtre de Provence.
C'est un projet assez énorme, et j'ai proposé de faire un site spécial pour l'occasion. Comme je pouvais m'y attendre, le problème c'est de faire connaître le site et de produire du contenu régulièrement.
Comme il reste 2 mois, l'objectif est d'avoir un article par semaine jusqu'au concert, soit 8 articles avant le 8 décembre 2012 (écrits par moi ou par d'autres). Bonus : une fois la date passée, continuer à entretenir le site avec des photos/vidéos de l'évènement et préparer la suite.
Et si vous voulez vraiment me voir jouer de la clarinette, toutes les infos sont sur le site du centenaire de l'Harmonie Municipale d'Aix-en-Provence.
Python, c'est un langage de programmation. Récemment, j'ai fait un entretien de boulot, et il me manque de la pratique. C'est une compétence qu'il faudrait que j'ajoute sur mon CV, et donc le mieux, c'est encore de m'amuser avec un projet chez moi.
D'ailleurs, j'ai déjà une idée de projet : un programme qui se connecte sur mon compte bancaire, et qui me fait un beau graphique de mes dépenses (et de mes faramineuses recettes...).
Au fur et à mesure, je prévois de publier ça sur GitHub. Pour simplifier, GitHub est un genre de Facebook de la programmation. Au lieu de partager ses photos, on partage ses programmes, et au lieu d'ajouter des commentaires, on fait des rapports de bugs.
Pour le 31 mars 2013, l'objectif est d'avoir un prototype fonctionnel publié sur GitHub. En bonus, je voudrais également en profiter pour publier le code l'Esperanto Toolbar sur GitHub, qui est un autre projet à relancer.
Je ne vais pas faire la même erreur que l'année passée, en "oubliant" de mettre la Liste Salsa d'Olivier dans mes objectifs. C'est clairement ce qui me prends le plus de temps, mais également le projet qui m'apporte le plus de satisfactions actuellement.
L'hébergeur que j'ai actuellement n'est pas super fiable ni réactif.
J'aimerai aussi développer le site sur la France entière.
Pour le 30 juin 2013, avoir changé d'hébergeur (je pense passer au cloud Gandi) et avoir ajouté au moins 1 soirée salsa hebdomadaire ou mensuelle dans 80% des départements français.
Prochain bilan le 1er janvier 2013, et j'espère que tout aura bien avancé ! J'ai déjà des idées pour l'objectif qui va remplacer l'HMAP dans 3 mois....
Et vous, quels sont vos objectifs pour ces 3 derniers mois de 2012 ?
Bon alors là, je fais complètement n'importe quoi !
Par une tradition que je ne veux pas laisser tomber, même si on est
presque à la fin de l'année 2012, je vais quand même faire le bilan de mes
objectifs 2011 !!! Oui, ça sera mal écrit...
Si vous n'avez pas suivi, vous pouvez relire mes objectifs 2011 et mes bilan du premier trimestre, du deuxième trimestre et du troisième trimestre.
Écrit en janvier 2012
Malgré ma bonne volonté au début de l'année et à chaque trimestre, je ne suis pas arrivé à enchaîner 30 passes de salsa, avec les noms. Je me suis rendu compte que 30, c'est beaucoup. Il m'a fallu du temps avant d'en lister assez, et ensuite je me suis rendu compte que le temps d'une danse est trop court pour enchaîner 30 passes. Et en plus, ce n'est pas toujours fun pour la partenaire, qui préfère les passes faciles et marrantes ! Je suis arrivé à environ 15, même si je peux rajouter des passes ensuite, sans ordre particulier et sans me souvenir tout le temps des noms. La bonne nouvelle, c'est que je garde la liste de passes au chaud, au cas où j'en oublie ;)
En parlant de mémoire, j'avais ajouté comme objectifs intermédiaires d'apprendre le morse et le code chiffres-sons. Là aussi, j'ai laissé passer le temps, et finalement, je n'ai rien fait (à part configurer Anki). Ce n'est pas dramatique vu le peu d'usage que j'en aurai fait, mais ça aurait été un bon entraînement pour ma mémoire.
C'était prévisible, mais je n'ai finalement pas écrit de sketch. J'ai quelques vannes dans un coin, mais rien d'exploitable. Dans les objectifs 2010, je m'étais mis un objectif pour écrire sur mon blog, mais finalement je n'avais presque rien n'écrit. Pour 2012, je vais faire attention à ne pas me mettre d'objectif d'écriture, puisqu'apparemment, ça ne marche pas.
J'avais également prévu d'améliorer mon sommeil et de me mettre à la méditation. Pour le sommeil, ça été une catastrophe, j'arrive vraiment pas à me coucher avant minuit. En fait, si je me couche, je considère ce temps comme une perte, et comme si ça ne suffisait pas, je me lance des tâches qui "vont prendre 5 minutes" et qui finalement me bouffe 1 heure entière :(
En ayant si peu de temps pour dormir, j'en ai eu encore moins pour méditer. Je crois vraiment que c'est quelque chose qui s'apprend avec quelqu'un, même si le livre « L'art de la méditation » donne de bonnes pistes. Il m'arrive de profiter d'un moment où je suis en attente pour faire une toute petite méditation en me concentrant sur un objet ou sur ma respiration, et c'est déjà super agréable.
Je n'ai pas pris le temps de jouer et terminer Aquaria, ainsi que les autres jeux des Humble Bundle. Trop peu de temps pour ça, là aussi.
Je voulais écrire des documents de référence qui serviraient à la fois d'aide-mémoire et de vulgarisation, mais c'est un sacré boulot de synthèse. J'apprends tellement de choses qu'il est inévitable que j'en perde en route, et j'aurai aimé partager tout ça. Dommage.
Dans le même ordre d'idée, j'avais ajouté un objectif supplémentaire de créer un groupe Mastermind, c'est-à-dire un genre de think tank d'entraide. Le principal problème a été de recruter des gens. Il y a peu de gens qui rentrent dans les critères de sélections, qui sont intéressés par ça et qui ont du temps à y consacrer. Je crois que si j'avais une baguette magique qui me permettrai de réussir un objectif de 2011, je choisirai celui-là : un groupe mastermind permet de tout voir avec de nouvelles perspectives.
À partir de là, écrit en août 2012
Ce n'est finalement pas si difficile de maintenir mon emploi du temps de mémoire et j'ai gardé ça en 2012. Je n'ai chaque détail en tête, mais j'ai une bonne visibilité de mes moments libres sur les prochaines semaines.
J'arrive à lire l'alphabet cyrillique en gros, même s'il faudrait que je l'entretienne régulièrement. Mais comme j'ai été changé de projet au boulot, j'ai moins l'occasion de pouvoir lire du cyrillique. Comme on dit : « C'est pas perdu ! ».
Haaaa, le fameux objectif du non-régime. Je suis parti de ~100cm/98,4kg et je voulais terminer à 90cm/90kg. Si je me souviens bien, j'ai du terminer à 94cm/98kg. Donc c'est perdu, mais en même temps, j'ai commencé à prendre conscience de petites choses comme "Pourquoi je mange ça", "Pourquoi je mange maintenant", et c'est un bon début. Pour la suite, je suis en train de regarder d'autres pistes complémentaires, par exemple le lien avec le sommeil, ou les mécanismes d'une habitude.
Au sujet du rangement, c'est encore le bordel un peu partout dans ma vie, mais il y a eu mieux. L'étagère et la commode Ikea m'aident bien. Au bureau, je suis dans un bordel permanent, mais c'est également une manière d'être efficace en ayant tout sous la main tout le temps. Pour mes fringues, les rangements me permettent maintenant de faire des piles pour trier au fur et à mesure. Et dans ma voiture, la seule façon de la garder propre serait de jeter directement tous les prospectus qu'on me mets sur le pare-brise. Je vais essayer de les passer aux voitures voisines...
Pas de contribution à un logiciel libre, mais j'ai quand même contribué à quelques RPMs (paquets Mageia). En 2012, j'ai un peu tout laissé tombé, c'est très dommage, mais j'ai bien l'intention de m'y remettre.
J'ai bien fait un peu de design, notamment pour des sites web comme celui du centenaire de mon harmonie (Cf plus bas). Heureusement que c'était des objectifs optionnels ;)
J'ai réussi à restreindre un peu ma boite e-mail, mais j'ai toujours le défaut de m'inscrire à des trucs très intéressants, mais qui vont me prendre un temps fou. Par exemple, je suis inscrit à une lettre d'information sur la gestion de l'argent, sur le marketing, sur le meilleur des articles d'informatiques, sur les méthodes d'hypnose, sur la sécurité informatique, etc. Parfois, je me dis que je suis un boulimique d'informations, mais en même temps, tout cela est TRÈS intéressant, et j'apprendre réellement beaucoup de choses de tout ça.
Pour refuser de nouvelles activités, j'ai pas trop mal réussi. En 2012, j'en suis même arrivé à délaisser certaines activités qui étaient auparavant intouchables pour me libérer du temps (l'aïkido en a fait les frais). J'ai maintenant une gestion du temps un peu meilleur, puisque je trouve toujours de la place pour ce qui est important. Mais il y a encore à faire pour améliorer ça, notamment en me concentrant sur les tâches les plus rentables.
Mon anniversaire en 2011 (30 ans) a été fêté 3 fois, et ça a été une franche réussite. À telle point que ça a motivé des copains à fêté dignement le leur en 2012 ;) Et pour mémoire, en 2012, j'ai fêté ça en haut du Garlaban.
L'un des grand mystères de mon enfance a été percé : je sais maintenant résoudre un rubik's cube. J'ai réessayé il y a quelques moins pour voir si je m'en souvenais encore en 2012 et c'est bon. Si je le refais encore d'ici la fin de l'année, ça sera dans ma mémoire à long terme....
Dans les choses à faire avant 30 ans, j'avais une cuite, ça a été fait, mais l'idée ne m'a pas retraversé l'esprit en 2012.
Ma rencontre de geek a été faite à Strasbourg en 2011. En 2012, elle était à Genève, et comme je n'étais dispo que pour les journées grand public, je n'y suis finalement pas allé.
J'ai tenu le challenge de me faire à manger une fois par semaine au boulot (44 fois sur 48 semaines !). C'était pas mal, mais ce n'est pas une habitude que j'ai gardé en 2012. Pourtant c'était pas mal, à voir.
Je suis également devenu auto-entrepreneur en 2011. Et comme nous sommes en 2012, je peux faire un petit bilan. En fait, l'imposition de l'auto-entrepreneur est à regarder de plus près, notamment pour les salariés. Les cotisations sociales libératoires sont de 18,30% du CA. Mais à cela, il faut ajouter le taux marginal d'imposition (taux de votre plus haute tranche) de l'impôt sur le revenu. Comme j'ai un bon job (faites Bac+8, ça paye !), mon taux marginal est de 30%. Il y a un abattement minimum de 34% (BNC), ce qui fait que je paye 19,8% en tant qu'impôt sur le revenu. Ce qui fait que sur le CA du départ, je suis taxé à 38,10%. Quelqu'un qui n'a pas de boulot à côté serait taxé à 20,50%. C'est donc un système plutôt pour ceux qui lancent une activité (peu d'impôts sur le revenu) que pour ceux qui travaillent en complément.
J'avais aussi pour objectif de former des gens, notamment au packaging Mageia. Je crois que j'ai atteint mon objectif pour un packager qui contribue maintenant (à l'inverse de moi !) et je devais m'occuper d'un autre, mais je n'ai plus eu de nouvelles.
Comme chaque année, il y a eu aussi, tout ce qui n'est pas prévu et qui m'a bien occupé.
La plus grosse erreur a été de ne pas mettre le Liste Salsa d'Olivier dans la liste des objectifs, parce que ça m'a pris beaucoup de temps (et ça continue) ! En 2011, j'ai lancé l'annuaire, la boutique, et commencé à faire des partenariats. Tout n'a pas fonctionné vraiment comme je voudrais, mais c'est comme à chaque fois : je teste, je garde ce qui fonctionne, et je recommence !
J'ai passé pas mal de temps pour un truc important : la thèse de mon Frère. Dès qu'il y a quelque chose en relation avec un ordinateur dans la famille, je suis celui qui doit tout débrouiller. J'ai donc hérité de la mission de faire en sorte que la mise en page de la thèse de mon frère soit correcte, et cela en sachant qu'il habite à 4h de moi. Pour les geeks qui me lisent, je lui ai fait utilisé Lyx, j'ai modifié les entêtes LaTeX pour tout ce qui était particulier, et on a synchronisé ça par un dossier partagé sur Dropbox. Finalement, le résultat a été impeccable ou presque (merci LaTeX) en un temps record. Quand je pense à tous ces futurs médecins qui galèrent à faire ça avec Word...
L'autre projet qui m'a pris du temps, c'est la mise en place du site du centenaire de l'Harmonie Municipale d'Aix-en-Provence. Le site officiel n'étant pas prévu pour des mises à jour régulières importantes, j'ai été chargé de faire un site spécial pour le centenaire. Ça m'a permis de prendre un main Wordpress, de coupler ça avec Mailchimp pour avoir une lettre d'information efficace. Le plus gros soucis est de faire connaître le site derrière, et j'avais pas anticipé ça, puisque jusqu'à maintenant j'avais suffisamment de trafic naturel (mon blog, Liste Salsa d'Olivier).
Oui, j'écris ce dernier paragraphe le 30 septembre 2012, parce que j'ai quelques mises à jour :) Il y 2 de ces objectifs que j'ai gardé sans vraiment m'en rendre compte.
Le 1er, c'est l'alphabet cyrillique, puisque j'ai travaillé sur des projets qui l'utilisent. Quand toute une interface est en cyrillique, arrivé à prononcer les mots permet au moins de s'y retrouver.
Le 2ème, c'est les codes chiffres-sons, que je suis en train d'apprendre. Cela permet de convertir des chiffres en images, plus facilement mémorisables. Par exemple, le "30/9 à 17h34" devient "Maison Bois Toque Marre" (sons: M-Z, B, T-K, M-R). Il est facile ensuite de se souvenir d'une maison en bois, avec une toque, près d'une marre.
Si on fait le vrai bilan des objectifs de 2011, c'est :
8 râtés, 8 bof, 7 réussis et 3 pas prévus.
Ça fait beaucoup d'objectifs en tout, ce qui fait que j'ai été chargé
pour les réaliser, mais aussi pour faire le bilan.
En 2012, je me suis rendu compte que je n'avais pas le temps à la fois de tout faire, et de tout raconter ensuite. J'ai préféré faire un bel article sur mon voyage à Mayotte que de faire le bilan de 2011...
Malgré tout, c'est dommage, il y a encore maintenant des gens qui me parlent de mes objectifs, alors que je n'ai rien publié depuis 1 an.
J'ai donc décidé de continuer, et de relancer mes objectifs pour cette fin d'année, et pour l'année qui vient, dans une nouvelle formule que je publierai d'ici quelques jours. À bientôt :)
Vous trouvez qu'il fait froid en février en France ? He ben ce n'est pas vrai partout ! Pendant la grande vague de froid de Février 2012, j'étais bien au chaud (~30°)... à Mayotte.
Mayotte est une île française située dans l'océan indien, au nord de Madagascar. Elle est récemment devenue un département français, mais c'est encore un territoire qui reste à développer.
Depuis La Ciotat, la 1ère étape est de rejoindre Paris. J'ai enchainé taxi jusqu'à la gare (je recommande Taxi 13 La Ciotat) puis TER/TGV, réservé avec Capitaine Train.
Pour aller à Mayotte, Corsair Fly propose des vols depuis Paris. Les tarifs varient beaucoup, mais en s'y prenant relativement à l'avance, on peut avoir un truc à 800-900€ l'aller-retour.
J'ai donc rejoint Papa-Maman-Tatie-Tonton (PMTT) à Paris pour prendre ce vol Corsair Fly qui a duré.... 10h ! C'est long, mais comme c'était de nuit, et qu'il y avait de la place, j'ai pu me coucher en long sur 3 places centrales... sauf que ce n'est pas du tout prévu pour ça et que les séparations entre les sièges font mal au dos. À la réflexion, je pense que le meilleur endroit, c'est les 3 sièges du milieu, mais par terre ! Le service Corsair Fly est très correct, et pour le repas, parmi les boissons proposées, il y a même du vin blanc ou rouge. J'ai testé le rouge, vraiment pas bon, et on m'a dit que le blanc était un peu meilleur.
Parmi les distractions proposées pendant la nuit, j'ai eu droit à The Artist et je l'ai pas trouvé si exceptionnel que ça. Au passage, plus que Dujardin, j'ai trouvé Bérénice Bejo super touchante.
Arrivée au petit matin sur l'aéroport de Dzaoudzi qui est sur Petite Terre, une petite île à l'Est de Mayotte. C'est un peu le quartier riche de Mayotte où une bonne partie des Mzoungous (blancs) sont installés. On accède à Grande Terre par une barge qui ne se paye que dans le sens "Grande Terre vers Petite Terre", pour arriver sur la ville de Mamoudzou.
Il n'y a que peu de décalage horaire, puisqu'il suffit d'ajouter 2h à l'heure de métropole pour avoir l'heure de Mayotte (19h Paris = 21h Mayotte). Par contre, le décalage par rapport à nos villes développées est flagrant : une bonne partie des constructions sont en tôle, il y a des déchets un peu partout dans les rues, le fonctionnement d'à peu près tout est anarchique, ce qui est compensée par une tolérance de fonctionnement.
On a commencé par récupérer des bouteilles d'eau chez mon Frère, qui est en stage de médecine urgentiste là-bas. En cas de tourista, on avait une sécurité ;) Il faut savoir que le nord de Grande Terre est moins développé que le sud. Il est déconseillé de boire l'eau au Nord, mais c'est bon au Sud.
Les taxis ne sont pas très chers dans l'île, mais à 5, nous avons loué une voiture, et quand on n'est pas logé dans une ville, c'est indispensable pour visiter l'île. Je n'ai vu aucun bus, apparemment c'est quelque chose qui est attendu depuis longtemps sur l'île.
La 1ère semaine, nous avons été hébergé au gîte de Kwalé, au Nord de Mayotte, à l'intérieur des terres. Le gîte est tout en bois, sur pilotis, très spacieux même pour 5. Hammac, balcon sur la forêt tropicale, il y a même une piscine.
Le temps était un peu pluvieux, et après avoir trouvé un resto pour le midi (un resto dans une pente, on a bien mangé, 2 tables de 4), il s'est mis à pleuvoir des cordes. En effet, là-bas, février, c'est la saison des pluies. Mais heureusement, à part ce jour-là, on a eu que du beau temps !
On est allé se balader à Tahiti plage dans la grisaille, et puis on est rentré au gîte pour manger des lasagnes qu'on a pu trouver dans une petite boutique (il doit y avoir un seul supermarché sur l'île).
Au gîte, il y avait même la télé. Mais il n'y avait que France Télévision : Mayotte 1ère, France 2-3-4-5, France 24 et France Ô. Ni TF1 ni M6, c'est vraiment des vacances ;) Mayotte 1ère a un journal de 15 minutes qui est édité en français, puis répété en Shimaore (la langue du coin).
Au moment du coucher, j'avais presque oublié que j'étais dans un pays tropical plein de bestioles en tout genre. Une sympathique blatte qui devait être large comme une pièce de 2€ m'attendait derrière la porte de ma chambre. Mon frère (qui est en stage quelques mois là-bas) m'a expliqué que ça piquait pas... mais on a préféré être sûr qu'elle reviendrait pas. 2 jours après, j'en ai retrouvé 2 dans ma valise, qui avait attaqué le plastique d'un barre de céréales ! Et ma Tante, idem dans ses bonbons Ricola. Donc on a tout rassemblé ce qui se mange dans un grand sac plastique pour protéger le tout.
Bien emmitouflé dans le lit, et protégé par la moustiquaire au-dessus du lit, je me suis endormi d'une lourde fatigue.
Au réveil, j'ai fait la connaissance de petits singes très sympas : les makis ! C'est une espèce endémique (c'est-à-dire qu'elle n'existe pas ailleurs) à Mayotte, et ils n'hésitent pas à s'approcher des hommes, voire à prendre de la nourriture qui traîne. Ils se balancent de branche en branche et aiment aller jusqu'au bout des branches flexibles pour les faire plier. Selon la page wikipedia, le Maki de Mayotte doit son équilibre à sa longue queue (contrairement à DSK...).
Le programme de la journée : canoë, pour aller sur l'îlot de Bandrélé. C'est vraiment quelque chose à faire : on se retrouve sur une petite île de sable blanc (et chaud !!!), avec des petits crabes sur de la roche volcanique. J'ai adoré les jolis coraux de toutes les couleurs, assez proches de la surface pour profiter du spectacle en PMT (Palmes-Masque-Tuba). En prime, il y a un petit tombant, où on peut voir pleins d'espèces de poissons.
Bon, par contre, j'avais pas prévu que pendant que je pagayais, le soleil de Mayotte allait s'abattre sur moi. Cela m'a valu un bien beau bronzage de cycliste option écrevisse, grâce au T-shirt de bain manches courtes (Merci Maman !) et aux chaussons de plongée.
De retour au gîte, et après avoir chassé une blatte de la douche (non, c'est pas si horrible que ça...), nous avons pu admirer le vol des roussettes à la tombée de la nuit. C'est un genre de chauve-souris, au début ça effraye un peu, mais comme elles restent en hauteur, on s'y habitue.
À la fin de la journée, nous avons mangé dans un resto sympa où il y a eu des coupures de courant. Le service a été long, mais le repas était correct, notamment l'assiette mahoraise qui a fait le régal d'une bonne partie de notre tablée.
Nous avons pris le bateau avec Mayotte Découverte, en groupe de 9, avec quelques autres personnes. Après un petit moment de recherche, on a approché des dauphins qui ont été photographié avec tous les appareils à bord. Avec Jérémie, on s'est même mis à l'eau (en se tenant à une corde) pour les voir depuis dessous. On les a vu, mais ils n'était pas très joueurs avec nous ce jour-là. Ils ont quand même profité des vagues du bateau pour faire des sauts vrillés, surtout les jeunes.
Après ces bonnes émotions, nous nous sommes arrêtés sur un ilôt blanc. C'est un amas de sable au large des côtes, qui change d'endroit suivant les courants marins. Et alors là, l'un des meilleurs moments du séjour : le punch coco sur l'ilôt blanc ! On a ensuite mangé sur le bateau, où le menu c'était poisson cru et/ou poisson cuit, heureusement j'avais prévu du saucisson ;)
La balade s'est terminée une nage au large à un endroit où il y a peu de fond, où il y avait du corail, mais également une rascasse cachée dans un rocher et une petite raie.
Le repas du soir était très typique, puisqu'on a testé un "Mama Brochettis" : Chez Marianna. Il y avait des brochettes de viande, de poulet, de poisson, accompagnés de fruit à pain, de manioque et de plein d'autres choses. On s'est fait péter le bide, et on en a eu pour 4€ par personne...
Pour une fois, on s'est levé un peu plus tard. On a pique-niqué sur la plage de Tahiti, PMTT se sont baignés, mais j'ai préféré rester à l'ombre pour cette fois. Je crois que me souvenir qu'ils ont vu une tortue.
On a ensuite visité le musée de la Vanille et de l'Ylang-Ylang qui est à la base de beaucoup de parfums. C'était intéressant mais heureusement pas trop long, et on est reparti avec des savons pleins de senteurs. En repartant, on est également passé au Musée de l'Artisanat où on a soutenu le commerce local en achetant des chapeaux et des sacs tressés.
Et comme presque tous les jours, on finit par un resto, cette fois-ci au gîte de Combani qui fait table d'hôte, et où on a mangé, entre autres, un gigot et un super dessert banane vanille. Pendant le repas, Tonton m'a vraiment conseillé le Cap Vert comme destination à visiter...
Comme on est rentré vers 22h, avec les 2 heures de décalage, on a pu regarder Plus Belle La Vie. J'ai même enchaîné sur Gladiator et ses superbes musiques.
Sur Petite Terre, nous avons visité le lac de Dziani qui est un cratère rempli d'eau verdâtre. Il y a un sentier pour faire le tour, mais la marche se fait en plein soleil !
On est ensuite tombé au hasard sur l'Auberge de l'Île, une chambre d'hôte qui fait également restaurant. On avait prévu de faire léger ce jour-là, he ben ça a été râté ;)
Ensuite, on est allé jusqu'à la plage de Moya. C'était quelques heures avant le coucher du soleil, on a eu de très belles couleurs de l'eau et de la roche. Mais surtout, on s'est baigné.... Je passe à côté d'un rocher bien rond que mon frère me montre... et voilà que j'ai vu ma première tortue !
Petite info sécurité : à Mayotte, il faut être assez prudent sur la plage, parce que les vols sont très courants. Mon frère m'a rapporté s'être fait voler des briques de lait qu'il avait laissé dans sa voiture.
Une fois par mois, il y a un marché agricole et artisanal à Coconi. On y trouve des produits locaux, alimentaires ou non. Cela va des confitures de tous les fruits présents sur l'île, des cosmétiques à base de plantes, aux T-shirts, paniers tressés et bien évidemment, bijoux fantaisie.
Mention spécial au vendeur de poulets cuits, qui criait toutes les 5 minutes "pouletpouletpoulet.... pouletpouletpoulet..." et qui a écoulé son stock en moins de temps qu'il nous en a fallu pour faire le tour des stands.
Il y a eu également quelques démonstrations, dont une de capoiera et une autre de tai-shi, je crois. C'était bien la peine d'aller à Mayotte pour avoir une démo d'un art martial brésilien ;) Plus sérieusement, la mondialisation de la culture est en marche...
Nous avons ensuite visité le sympatique parc botanique de Coconi, où j'ai pu faire un tas de photos de fleurs, qui pourront me servir dans mes projets (ex : thème d'été de site web).
On est ensuite allé manger encore une fois au gîte de Combani où Jérémie avait réservé. On s'est encore fait péter le bide, il y en avait pour 12, on n'était que 9, et pas que des gros gabarits (dédicace à Claudine !).
Le tour en bateau, c'était tellement sympa qu'on a remis ça. Mais cette fois-ci on a fait le tour par le nord. On a fait escale d'abord sur un banc de sable blanc, puis sur les îlots Choizil.
On a finalement terminé sur la plage de Soulou, où il y a une cascade d'eau douce, ce qui nous a permis de se rincer à grande eau avant le repas, qui a bien entendu commencé par un punch coco. Malgré l'eau qui était plutôt trouble, je suis tombé par hasard sur une tortue, qui m'a semée en 2 brasses.
Petite anecdote : pendant qu'on était sur la plage, il y a eu un genre
de rituel ou de désenvoutement d'une femme.
On n'a pas trop compris, mais ils ont fait chauffé de l'eau sur feu de
bois, et ils sont allés dans la mer et ont versés l'eau sur la
femme. Ils avaient des poulets dans les mains, qui sont revenus à la
nage vers la plage.
Très folklorique... Le capitaine du bateau nous a expliqué que la
cascade était un lieu privilégié pour ce genre de choses sur l'île.
Nous avons déménagé vers le sud à Kwalé, au Jardin Mahoré. À mi-chemin, on s'est rendu compte qu'on avait oublié notre cubi ! Ha oui, parce que pour bien vivre, on avait emmené 2 cubis (rosé + blanc) pour être sûr de pouvoir faire l'apéro chaque soir ;) Donc on a fait demi-tour, et finalement, comme il était plus de midi, on en a profité pour manger sur la route avec de la charcuterie qui nous restait.
Le Jardin Mahoré est un bel endroit, mais plutôt cher. C'est dans le sud de l'île, avec vue sur la plage depuis les bungalows.
La plage est pleine de tortues, avec souvent des remora, qui sont des poissons avec une ventouse sur la tête. Ils vivent en symbiose avec une tortue, parfois un requin, en s'accrochant sur eux et en les nettoyant. Il y a aussi du joli corail. Et tout ça à 2 pas des bungalows...
Le soir, on a mangé une formule sandwich à 10€ au Jardin Mahoré, il était tard et la carte était trop cher pour la faim qu'on avait.
Le lendemain, on avait décidé de prendre le petit déjeuner du
Jardin Mahoré. À 16€, quand même.
Pour ce prix-là, vous avez un petit déjeuner occidental, avec quelques
fruits locaux, avec à peu près moitié moins de choix qu'un hôtel
standard style Ibis en métropole.
Si le patron du Jardin Mahoré lis ce texte : on était 5, on a pris ce
petit déjeuner 2 fois sur les 4 nuits.
À 8 ou 10€, on l'aurait pris tous les jours sans se poser la question.
Le matin, j'ai plongé avec mon frère, on a presque nagé avec des
dauphins (ils sont passés autour de nous).
C'était des dauphins à tête arrondies et personne n'a pu déterminer
leur espèce, même avec un bouquin.
En fait, on a eu la chance de voir des Péponocéphales, qui
sont une espèce rare.
Ensuite, on a plongé et on a même vu un requin.
Grâce à l'appareil photo sous-marin de Delphine, j'ai des photos des
moments où je flotte dans l'immensité de l'océan indien :)
Par contre, je me suis rendu compte qu'en plongée je consomme beaucoup
d'air, et ma bouteille est plus vite terminée que la plupart des gens
avec qui je plonge...
Quand on est revenu aux bungalows, on a vu l'employé en charge des espaces verts, qui avait pour mission de faire tomber les noix de coco et les branches des palmiers. Il a été super sympa, et on a pu goûter de la vraie noix de coco fraîche. Apparemment, elles étaient pas super mûres, c'était très loin du goût du bounty :)
À midi, on est allé à Chirongi, où on a trouvé un snack qui faisait des pizzas, ce qui nous a bien dépanné. Et en plus, on a vu qu'ils faisaient de superbes brioches, du café, thé, etc.
L'après-midi, expédition à la plage de la case Robinson, qui est un logement un peu plus rudimentaire. Ce sont simplement des petites cabanes, et les sanitaires sont à l'extérieur. C'est un peu plus à l'aventure que ce qu'on a choisi, et c'est vrai que c'est pas moi qui vais m'en plaindre. Les blattes, j'avais déjà donné ;)
Le soir, on a mangé dans un resto dont j'ai oublié le nom et l'endroit (ça devait être vers Kani-kéli), mais il était très joliment décoré style asiatique, avec une mare à poisson rouge au milieu. Le soir où on y a été, il y avait un groupe de gendarmes qui s'était retrouvé là-bas. Ce qui était assez drôle, c'est que la moitié des plats de la carte n'était finalement pas disponibles...
Ce jour-là, on avait décidé de faire la montée du mont Chungi. On a commencé par un petit déjeuner à Chirongi, pendant une petite pluie. Manque de bol, ça a rendu le sol un peu boueux, ce qui est déconseillé pour gravir le Chungi.
C'est loin d'être une petite balade : cela commence par une balade en sous-bois, et la pente augmente de plus en plus. Il y a un passage où il faut même escalader un peu pour progresser. Après moultes péripéties qui m'ont fait apprécier mon célibat, je suis arrivé en haut du Chungi en compagnie de mes parents, où nous avons pu en profiter pour prendre des photos panoramiques... sous la grisaille !
À midi, nous sommes allé manger au restaurant La Citronnelle, qui est assez proche du Jardin Mahoré. Il n'y avait personne dans le restaurant, mais le propriétaire nous a accueilli. Nous avons bien mangé, mais surtout beaucoup discuté.
Le propriétaire connaît bien Marseille, puisqu'il a vécu en métropole plusieurs années, comme en témoigne son T-shirt de l'OM, ce qui n'a pas manqué de faire réagir Tonton, supporter lyonnais. Ils nous a expliqué qu'ils souhaitaient que ses enfants participent au développement de Mayotte, notamment sa fille qui est dans le domaine médical.
Ensuite, nous sommes allé au musée du sel, qui nous explique comment les femmes faisaient pour récupérer et purifier le sel déposé sur la terre. La jeune femme en charge de la présentation avait du mal pour compter la monnaie, ça nous a fait mal au coeur. L'exposition était composée d'une dizaine de panneaux. La présentation par la jeune femme était sympa, mais parfois difficile à comprendre. Au loin, un groupe de petites filles jouait tout sourire.
On a fini la journée dans un restaurant où on a retrouvé des gens avec qui on avait partagé le bateau à Mamoudzou... L'île est petite ! On a bien mangé, mais on a du partir un peu plus vite à cause d'une allergie.
Ce matin-là, on est retourné à Chirongi pour prendre le petit déjeuner, avant de revenir au Jardin Mahoré. Si le gérant du Jardin Mahoré lit ceci : oui, on a fait un aller-retour en voiture pour aller prendre le petit déjeuner ailleurs.
Ensuite, on a enfilé Palmes-Masque-Tuba pour rejoindre nos amies les tortues dans le corail à marée basse. C'était encore meilleur qu'un documentaire France 5 : des tortues, qui broutent, avec ou sans remora, entre les coraux de toutes les couleurs. On a même vu une tortue se frotter le dos contre le corail. À un moment, j'ai pensé qu'elle était coincée dessous, mais ensuite elle est partie tranquillement.
Après un repas de midi qui nous a permis de libérer le frigo des dernières provisions en prévision du voyage de retour, on est reparti pour une plongée avec Jérémie, Delphine et Maman. Comme j'ai expliqué au moniteur que je vidais assez vite les bouteilles, il a été sympa et m'a mis une bouteille de 15L, ce qui m'a permis de faire ma plus longue plongée : 80 minutes !
Pour le soir, nous avions réservé au 3 baobab, un restaurant en bord de plage, où nous avons bien mangé. Là aussi, nous étions seuls dans le restaurant qui a pourtant une bonne capacité d'accueil.
Pour cette dernière matinée, nous avons choisi de reprendre un petit déjeuner au Jardin Mahoré pour profiter une dernière fois de la vue sur la plage.
Pendant que la mer se retirait, nous avons également fait une dernière baignade avec les tortues qui retournaient vers le corail au fur et à mesure que le niveau d'eau baissait sur la plage.
Et nous revoilà en voiture avec nos bagages pour longer la côte Est de l'île et remonter jusqu'à Mamoudzou chez mon Frère, pour dormir chez lui le dernier jour, à proximité de Petite Terre.
On en a profité pour faire un tour du marché de Mamoudzou, plein de couleurs et de babioles. Un peu comme chez nous en fait, mais avec des fruits différents.
Pour la dernière soirée, on a fait un resto sur Petite Terre, qui est, selon des amis, le « Monaco de Mayotte » (la population est plutôt blanche et aisée). La différence avec le reste de l'île est flagrante dès le restaurant : un chapiteau en toile plastique blanche, des chaises de jardin et un service rapide. Le vin blanc n'était pas fameux (depuis que Tonton m'initie, je reconnais le mauvais vin...), mais globalement c'était un restaurant de bord de mer standard.
Le patron est un mzoungou (blanc) qui nous a expliqué que le système
politique est paternaliste, et que la population n'a pas encore
intégré certains concepts issue du monde occidental, comme le prix en
fonction de l'offre et la demande.
À la réflexion, j'ai vu plusieurs fois des femmes vendrent exactement
les mêmes fruits l'une à côté de l'autre. Dans un marché de métropole,
personne n'aurait l'idée de placer son stand juste à côté de son
concurrent, surtout s'il a exactement les mêmes produits.
Départ le matin, en utilisant à la suite 3 moyens de transport différent : bateau pour rejoindre Petite Terre, taxi pour rejoindre l'aéroport, et enfin l'avion pour aller à.... Madagascar.
Non, on n'avait pas prévu de rajouter une semaine à Madagascar, c'est simplement que la piste d'avion à Mayotte est trop courte pour que l'avion parte avec le plein de kérosène. Donc l'avion arrive de Paris, se pose à Mayotte, passe par Madagascar, et repart sur Paris.
Les 10 heures d'avion sont bien passées, grâce à un bon bouquin (« Dans les bois éternels » de Fred Vargas, merci Bertrand et Patricia), les films dans l'avion (« Timeout », très sympa, et « On ne choisit pas sa famille », comédie sans intérêt) et les petits encas. Apparemment, le personnel de bord a refusé de servir de l'alcool (en option) à un type qui en avait déjà abusé, ce qui a posé problème. Le personnel Corsair Fly est resté très pro, a calmé le jeu, et a promis de régler ça à l'arrivée. Je crois que le type a été accueilli comme il se doit à Paris.
De retour en métropole, après la vague de froid qui a balayé le pays pendant les 2 premières semaines de février 2012, on a apprécié le bon lit de l'hôtel Ibis juste à côté de l'aéroport. J'ai même pu vérifier mes e-mails et la Liste Salsa d'Olivier, pour voir que rien n'a explosé pendant ces 2 semaines...
Le lendemain matin a été l'occasion d'un petit déjeuner gargantuesque comme j'aime en prendre dans les hôtels le matin. Après avoir quitté PMTT, je suis rentrée en TGV vers La Ciotat, où j'ai pu constater des reliquats de neige dans certaines zones ombragées.
Je vous cache pas que le retour au boulot a été un peu difficile. Tous ces gens qui se pressent : « Quoi ?!? Ça fait déjà 2 semaines que t'es parti ? » (« Je repars si tu veux »...).
Avec ce voyage, j'étais au meilleur endroit, avec les meilleures personnes pour passez mes meilleurs moments. Merci !
Mayotte m'a fait pensé à un gigantesque jeu de gestion de ressources à la Sim City, où on est en début de partie : l'aéroport est trop petit, la gestion des déchets est à refaire, l'éducation et le commerce sont à des niveaux assez bas et les ressources sont limités. Par quoi on commence ?
Et pour finir, les conseils :
D'un naturel joyeux, positif et curieux, je m'intéresse à beaucoup de choses parmi lesquels la salsa, l'espéranto, la plongée mais surtout l'informatique, le web et Linux (Mandriva).
Même si j'aime programmer, je m'intéresse également aux aspects d'ergonomie, de design et de marketing.
Je suis actuellement développeur firmware chez Neotion. Pour savoir comment j'en suis arrivé là, il y a mon CV.
M'écrire : olivier+blog@faurax.fr
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