« Le bonheur est une question d'habitude »

Le blog d'Olivier FAURAX

Objectifs 2e trimestre 2015 : Y a du changement !

Ajouté le lundi 27 avril 2015 à 22h39 / ma vie

Vraiment, il faudrait que je comprenne pourquoi est-ce que je fais toujours mes bilans de trimestre avec autant de retard à chaque fois :(
Comme à chaque fois, vous pouvez retrouver le dernier épisode, qui explique ce que j'ai choisi de faire ce trimestre.

1er trimestre 2015 : immobilier, ça se précise...

Nous avons fait beaucoup de visites, à tel point qu'on a pensé à un moment qu'on ne trouverait pas. Mais finalement, après plus d'une trentaine de visites avec ma chérie, nous avons enfin réussi à trouver des maisons qui nous plaisent, en élargissant notre recherche de départ vers le Var.

Depuis janvier, il y a eu : une première proposition qui n'a pas abouti, une autre maison qui nous a vraiment plu mais qui avait de l'eau dans le vide sanitaire, des agents immobiliers parfois très bons parfois très mauvais, des particuliers qui sur-évaluent, et des maisons de 100m² dont une bonne partie n'a pas été déclarée...

Je suis très content d'avoir fait mon programme de récupération des annonces. Il nous a permis de répondre très vite sur les nouvelles annonces, et donc d'être dans les 1ers à faire une offre.

Donc l'objectif est réussi, mais maintenant il va falloir s'attaquer au financement et trouver une banque pour le prêt...

Passage des objectifs aux systèmes

Je connais très peu de personnes autour de moi qui tiennent publiquement des objectifs. En fait, il n'y a qu'Axel sur facebook. Donc je n'ai que mon cas personnel pour expérimenter ce qui fonctionne ou pas.

Récemment, je suis tombé sur un article du Wall Street Journal : le secret du succès de Scott Adams : l'échec. Scott Adams est celui qui dessine une parodie de la vie de bureau sur Dilbert.com.

Il a récemment publié un livre où il explique que le succès ne vient pas de la passion, mais que c'est la passion qui vient du succès. Il a résumé son idée dans une présentation super sympa.

Au passage, il en profite pour expliquer que pour réussir, les objectifs doivent être remplacés par des systèmes. Avoir un objectif, c'est passer 95% de son temps à être en défaite. Et au moment où on l'atteint, on est content mais en même temps, on perd ce qui nous donnait du sens.

Un système va être plus efficace et agréable. Plutôt que de regarder où on va, on va plutôt créer un environnement qui favorise la réalisation du but. Un système permet de construire tranquillement son chemin vers l'objectif, tout en nécessitant moins d'énergie. On rend le voyage agréable et instructif, pour mettre toutes les chances de son côté.

En faisant le bilan de ce trimestre, je me suis rendu compte que je tombais exactement dans les travers des objectifs : 2,5 mois sans avancer, pour ensuite sprinter pendant 2 semaines, pour finalement réussir au dernier moment. Et ensuite mettre des objectifs moins difficiles pour être un peu plus tranquille...

C'est pourquoi à partir de maintenant, mes objectifs seront transformés en systèmes.

2e trimestre 2015 : Créer un système Mastermind

Je n'ai pas trop avancé sur cet objectif, parce que je n'ai justement pas de système pour avancer. Donc je vais (re)commencer par définir le système que je veux voir en place.

Techniquement, ça sera un Google Hangout de 1h, avec 4-5 personnes, où chacun aura 10-12 minutes. A priori, on pourrait expliquer un article sympa, discuter d'un problème ou partager son écran pour une présentation. Je vais probablement diriger les premières séances, pour ensuite voir ce qui fonctionne ou pas.

En réfléchissant sur le thème, je suis tombé sur 2 expressions intéressantes : « Amélioration Continue » et « Avantage Cumulatif ». L'idée est donc de discuter de ce qu'on peut rendre meilleur progressivement, et comment cumuler tout ça pour avoir les meilleurs résultats.

Pour les potentiels candidats, j'ai déjà une liste, mais il faut que je fasse une sélection cohérente. Sur 10 personnes, j'ai 5 ingénieurs, 3 docteurs, 2 profs, 4 entrepreneurs, 1 femme, 3 espérantistes, 4 linuxiens, 4 musiciens. À la réflexion, cette sélection représente assez bien ce qui me motive dans la vie. Et ça va être difficile de faire une sélection cohérente, équilibrée et diversifiée...

D'ici le 1er juillet, le système, c'est de faire un groupe cohérent, et de contacter les gens, un par un, pour leur proposer de faire partie du groupe. En bonus, j'aimerai bien avoir une ébauche du planning de la 1ère réunion (présentation de chacun, etc.). Pour faire avancer ce système, j'ai réservé un créneau chaque semaine, le lundi.

3e trimestre 2015 : s'abonner à des journaux

Je suis très clairement en retard pour celui-là, puisque je n'ai acheté qu'un seul magazine : Harvard Business Review. Bon, OK, je ne l'ai pas encore ouvert...

La 1ère difficulté que j'ai eu, c'est que les vendeurs de journaux sont fermés assez tôt, et qu'il y en a assez peu. Je suis même rentré dans un tabac qui venait d'arrêter son activité presse... Mais maintenant, c'est OK, j'ai trouvé une presse pas très loin de mon boulot.

Pour le 1er juillet, le système est d'acheter un hebdomadaire/mensuel tous les jeudis en passant devant le vendeur de journaux, et de le lire pendant le weekend suivant. Si je fais ça jusqu'au 1er juillet, je devrais avoir une bonne idée des journaux qui me plaisent ou non.

4e trimestre 2015 : systématiser la vente sur la Liste Salsa d'Olivier

La Liste Salsa d'Olivier est un site qui fonctionne bien avec assez peu d'entretien. Mais j'aurai vraiment besoin de systématiser la partie "vente" du site.

Je propose des prestations payantes (pub, mailing, etc.), mais je n'ai pas d'outils ni de processus pour gérer correctement les opportunités qui se présentent à moi.

Pour le 1er juillet, je vais déjà clarifier le processus de vente que je devrais avoir. Quoi vendre ? Comment proposer mon offre ? Quand et comment relancer ? Comment finaliser une vente ?
J'aimerai bien avoir essayé CremeCRM, qui est développé par un copain de promo de l'ESIL.

Et il faut que je récupère du temps...

Doucement, je commence à prendre conscience que je remplis trop mon temps. Il faut que j'arrive à me dire qu'il faut dire non à certaines opportunités dans la vie... Libérer du temps pour le remplir ensuite, ça ne sert qu'à en faire plus.

Je crois qu'il faut simplement choisir qui on veut être (politicien, geek, musicien, poète, chercheur, etc.) et arriver à ne pas regretter le reste.

Objectifs 2015 : faire au moins aussi bien que 2014 !

Ajouté le mardi 27 janvier 2015 à 00h07 / ma vie mageia

Bonne année, bonne santé, et des objectifs réussis à la fin de l'année ! C'est vrai que dans le dernier épisode je n'ai pas été très audacieux, pour me donner un peu de liberté cette fois-ci.

4e trimestre 2014 : trier des bugs et faire des paquets Mageia 4

J'avais prévu de participer un peu plus à la distribution Linux que j'utilise (Mageia), à traver le triage de bugs (pour que les problèmes soient corrigés), et l'empaquetage de logiciels (pour qu'ils soient faciles à installer).

Bon alors, c'est un objectif râté.
Je ne suis pas arrivé à fournir 3 paquets et à fermer 7 bugs. Je dois être à 1 paquet, et 3 ou 4 bugs fermés.

Mais tout n'est pas perdu. J'ai fait bouger quelques bugs, en allant même jusqu'à chercher un mainteneur sur twitter pour avoir une mise à jour... J'ai aussi fourni moi-même une mise à jour de paquet qui crashait complètement.

Finalement, le plus important dans le logiciel libre, ce n'est pas tellement de faire son maximum, c'est plutôt que chacun fasse un minimum.
Même si je n'ai pas fait autant que j'aurai voulu, je vais continuer à regarder les bugs ouverts : c'est une manière de contribuer qui me plaît bien.

1er trimestre 2015 : l'immobilier, cette fois-ci, c'est la bonne !

Wahou, je suis en avance, cet objectif est déjà réussi !!!
Avec l'aide précieuse de ma chérie, on a visité un sacré paquet de maisons, du côté principalement de Trets.

La formule magique pour faire ça de manière efficace, c'est de scruter leboncoin, avec mon programme de récupération des annonces, de faire une sélection en enlevant les doublons, et de contacter les vendeurs.

Malheureusement, assez souvent les vendeurs mettent leur bien en agence sans le mettre sur leboncoin. Résultat : on visite un bien avec une agence, alors qu'on aurait pu le faire en direct avec le proprio.
Si les agences trouvent des visites pour un bien, c'est souvent parce qu'elles mettent une annonce sur leboncoin.

Pour le 1er avril, j'aimerai bien avoir fait une offre sur un des biens qui me plaît. Il y en a quelques uns pour l'instant, mais niveau budget, il va falloir négocier...

2e trimestre 2015 : Mastermind

J'en ai parlé beaucoup dans le précédent épisode, donc je ne vais pas m'étendre dessus. Techniquement, j'ai testé Google Hangout, et je valide, c'est très pratique, on peut partager son écran, une fenêtre, etc.

Les 2 challenges maintenant, c'est de trouver un thème (entrepreunariat, réussite personnelle, politique et influence, logiciel libre, Espéranto, salsa, etc.) et au moins 4 personnes intéressantes sur ce sujet.

Pour le 1er avril, j'aimerai bien avoir le thème et une liste de candidats potentiels. Comme ça, pendant le 2e trimestre, je pourrai lancer le groupe :)

3e trimestre 2015 : s'abonner à des journaux

On est fin janvier, et tout le monde a fini d'« être Charlie ». Un bon paquet de gens se sont rués pour acheter un exemplaire d'un journal qu'il n'avait jamais lu auparavant. La liberté d'expression, c'est bien, et puis le terrorisme, c'est mal. Voilà.

Comme objectif pour le 3e trimestre, je veux apporter mon soutien à la presse de qualité. Je vais me restreindre aux parutions hebdomadaires/mensuelles, parce que je veux lire un concentré de bonne information. J'ai prévu d'acheter quelques journaux par semaine, de les tester, et de m'abonner à ceux qui me semblent les plus intéressants. Je pourrai également tester les abonnements à des journaux en ligne, style Mediapart ou Atlantico, pour voir. Si vous avez d'autres idées de journaux, merci de laisser un commentaire :)

Pour le 1er avril : avoir acheté 4 journaux papiers et savoir si je les garde ou pas.

Où est-ce que je vais ?

Chaque fois que je lis un ancien bilan de mes objectifs, je suis très content de sentir que mon moi-même du passé pense à me remotiver. Mais en même temps, je mets beaucoup de temps à les écrire (celui-ci, 11 jours) entre le moment où je commence et celui où je publie.

Est-ce que se mettre des objectifs permet d'être plus efficace ?
Est-ce que le fait de les publier est motivant pour ceux qui les lisent ?

Objectifs 2014 : Inbox Zero, c'est fait !

Ajouté le mercredi 12 novembre 2014 à 02h00 / ma vie mageia

Seulement 1 mois et demi de retard depuis le dernier épisode, je m'améliore.

3e trimestre 2014 : Inbox Zero

Alors je suis très fier de pouvoir annoncer que j'ai réussi mon objectif Inbox Zero.
Le 1er octobre, ma boite était vide.
Alors bien sûr, elle s'est un peu rempli depuis (40 aujourd'hui), mais ça reste sous contrôle. Voilà comment j'ai fait.

Non, tout le monde ne mérite pas mon temps. Au début, je trouvais ça prétentieux de penser ça. Finalement, je me rends compte qu'on devient finalement esclave de sa propre gentillesse.
Est-ce qu'il est vraiment nécessaire de répondre, point par point, à un courriel de 5 paragraphes de la part de quelqu'un qui ne changera pas d'avis ?
Si quelqu'un me demande une information sans avoir cherché un minimum, est-ce que je vais vraiment passer plus de 3 minutes à lui faire une réponse ?
Dans la même veine, la plupart des messages qui ne sont pas envoyés personnellement (ex: liste de diffusion, notifications) ne contiennent que très peu d'informations : je survole et je jette.

Tout ce qui est similaire est traité ensemble. Par exemple, je reçois des liens vers des vidéos de développement personnel tous les 2-3 jours, ainsi que des demandes de modifications pour la Liste Salsa d'Olivier un peu n'importe quand.
Lorsque je traite mes courriels, je regroupe toutes les vidéos pour les voir à la suite, et quand je modifie la Liste Salsa, je fais tout en même temps.
En bonus, le traitement est plus efficace parce que j'ai toute l'information regroupée.

Je me force à traiter mes courriels en commençant par le plus ancien. J'efface rapidement tous les courriels rapides (notification, "merci, A+", etc.), mais dès que je prends du temps, je commence par le plus ancien.
Rapidement, à force de voir l'e-mail se rappeler à mon souvenir, sa vraie nature apparaît : soit c'est quelque chose qui nécessite du temps qu'il faut trouver, soit je suis bloqué par quelque chose, soit ce n'est finalement pas important, soit j'ai la flemme. Chaque cas a son traitement : je trouve du temps, je débloque, je jette ou j'éteins.

Tous les messages finissent soit à la poubelle, soit en archive. Si le message appelle une action, soit elle est faite tout de suite en jetant le message, soit elle est différée et j'archive le message (en m'ajoutant une tâche à faire).
S'il n'y a pas d'action, j'archive les messages qui peuvent avoir une utilité future, les autres finissent à la poubelle.

Il faut un système de tâche et un système de lecture différée. Le système de tâche, c'est pour les courriels du style : "Voici les infos pour le logo à faire pour dans 2 semaines...". Vous n'allez pas faire le logo tout de suite, donc il faut vous ajouter une tâche (j'utilise Remember The Milk), tout en archivant le courriel.
De la même manière, si vous recevez des listes de liens à lire, vous pouvez les survoler en les enregistrant pour les lire dans les transports ou dans les files d'attente. J'utilise Framabag (wallabag hébergé chez Framasoft). Il y a une application smartphone disponible pour emporter les articles avec soi.

Voilà. Bon courage à ceux qui veulent se lancer :)

4e trimestre 2014 : Passer à Mageia 4 et contribuer

Mageia 4 installé depuis la dernière fois, c'est vraiment un bon système. Pourtant, j'ai des goûts un peu exotiques : GNOME 3, emacs, thunderbird et firefox backporté à la main.

J'avais prévu de contribuer à travers de l'empaquetage de logiciels, puis du test de mises à jour. Le problème de l'empaquetage ou le test, c'est qu'il faut avoir une Mageia 4 (ou Cauldron) sous la main (ou en ssh) pour tester, et que ça restreint les moments où il est possible de conribuer. En gros, pour moi, ça veut dire seulement le soir assez tard.

Quand j'ai commencé à valider des mises à jour, j'ai finalement trouvé quelque chose que je pourrais faire depuis le web : trier des bugs. Ça nécessite un peu de connaissance technique, et ça fait avancer la qualité globale de le distribution.
En plus, je viens de voir à l'instant que la distribution est actuellement gelée parce qu'elle est en phase de stabilisation pour Mageia 5, donc c'est une alternative pratique à l'empaquetage.

Objectif pour le 1er janvier 2015 : Reprendre la maintenance de mes paquets, faire la validation d'au moins 3 paquets pour Mageia 4 x86_64 et faire résoudre au moins 7 bugs.

1er trimestre 2015 : l'immobilier, cette fois-ci, c'est la bonne !

Voilà, c'est bon, j'ai changé de job (voir mon linkedin), donc on reprend la recherche immobilière. Ce sera dans le coin d'Aix-en-Provence, plutôt au Sud ou à l'Est. Je vais essayer d'anticiper un peu pour avoir une idée des coins à visiter.

Pour fin 2014, il faut que j'ai déjà une carte/liste des localités intéressantes, pour orienter les visites.
Pour le 1er trimestre 2015, je garde le même objectif : avoir fait au moins 5 visites, et savoir ce qui est possible sur le financement.

2e trimestre 2015 : Mastermind

C'est un vieux rêve que j'ai : un groupe de gens brillants, avec qui je pourrais discuter régulièrement. Plus j'en parle, et plus j'ai une idée précise des gens qui pourraient correspondre.

Sur la forme, je suis en train de tester Google Hangout, et c'est super bien fait. Multi-plateforme, utilisable en 1 clic sous linux, avec des "applis" de prise de notes et de dessin.

Sur le fond, j'ai encore pas mal de boulot : comment animer le groupe ? Chacun pourrait exposer un de ses problèmes, et profiter d'un retour des autres membres à la réunion suivante. Et pour ceux qui n'ont pas de problèmes ? Ou alors un commentaire d'un contenu (lien, bouquin) intéressant ? Est-ce que le thème est ouvert ou est-ce qu'on assigne un thème par réunion ?
Voilà, c'est pas facile de savoir ce qui va marcher ou non...

Pour le 2ème trimestre 2015, je veux lancer un groupe Mastermind. Un groupe Mastermind, c'est « la coordination de savoir et d'effort de 2 ou plusieurs personnes, qui travaillent à un but commun, dans un esprit d'harmonie ».
D'ici la fin de l'année, ce serait pas mal d'avoir une liste de gens (max 8, pour faire un groupe de 5) et d'avoir relu ce bon article pour faire fonctionner un groupe mastermind.

Et d'ici 1 mois et demi, on est en 2015 !

Alors voilà, il est 2h du matin le 12 novembre, et il faudrait que je trouve un truc un peu motivant pour terminer. Ouais, ben pas cette fois.

Les 10 minutes que je vais gagner à ne rien écrire ici seront autant de sommeil en plus pour me rapprocher des mes objectifs demain matin :)

Pas de commentaires. Soyez le premier !

Objectifs 2014 : difficiles... mais encore faisables

Ajouté le lundi 1 septembre 2014 à 01h09 / ma vie mageia

Voici le bilan que j'avais prévu pour le 1er juillet.... que je fais le premier jour de septembre ! 2 mois de retard, c'est un record je crois, donc je vais essayer de ne pas écrire des tartines. Et il suffit d'un clic pour retrouver le dernier épisode.

2e trimestre 2014 : devenir un geek de l'immobilier

Je suis l'évolution du marché assez régulièrement, et le document que je rédige sur l'immobilier a bien avancé, notamment parce que j'ai vraiment prévu un créneau dans mon calendrier. Pour avancer, j'avais une règle simple : chaque fois que l'alarme du calendrier apparaissait, il fallait juste que j'écrive au moins un petit truc. Et de proche en proche, le document a bien avancé.

L'objectif est réussi et je me suis rendu compte qu'en plus de l'immobilier, il y a un autre domaine qui touche tout le monde et qui est mal compris, c'est celui de l'épargne.
Livret A ? PEL ? Compte à terme ? Assurance-vie ? Hmmm, je vais noter ça dans les objectifs possibles pour le futur :)

3e trimestre 2014 : Inbox Zero

C'est vraiment un objectif quotidien, mais je n'arrive pas à m'en rapprocher. J'ai toujours plus d'e-mails qui s'accumulent. La dernière fois, j'avais une centaine de mail en attente, maintenant c'est 280, dont le plus ancien est du 25 juin, c'est-à-dire plus de 2 mois.

Ce qui me mets dedans, c'est que ma boite se remplit vraiment vite, avec parfois des e-mails qui nécessitent du temps. Notamment, des choses à lire, à voir, ce que je ne peux pas faire tout de suite. Donc je laisse en attente. En fait, il me manque un service pour pouvoir lire plus tard un e-mail. Un genre de Pocket/Instapaper/Wallabag mais pour les e-mails, plutôt que pour les liens web.

Et c'est même pire : je viens de passer dans mon dossier TODO (à faire) et je me rends compte qu'il y a des mails que j'avais mis à traiter pour plus tard.... depuis des mois :( Donc le dossier où on stocke les trucs pour plus tard, c'est VRAIMENT PAS une bonne idée !

Alors, comment est-ce que je peux m'en sortir ? En triant mes e-mails par envoyeur, je me rends compte que je m'abonne à beaucoup de trucs intéressants, mais qui ne sont pas ma priorité.
Par exemple, récemment, une série de 16 e-mails sur comment écrire et vendre un e-book.
Et puis aussi, il y a souvent du bon contenu au moment de l'inscription, et puis ça devient moins bon ensuite. Donc il faudra que je prenne l'habitude de me désinscrire.

Objectif pour le 1er octobre : Avoir 0 mails en attente dans mon Inbox. Il me reste juste un mois !

4e trimestre 2014 : Passer à Mageia 4 et contribuer

J'ai récemment changé de boulot, et dans mes cadeaux de départ, j'ai eu un DVD de Mageia 4 de la part d'un ami qui a eu la bonne idée de lire mon blog :)

J'ai été très surpris parce que la mise à jour de Mageia 3 à Mageia 4 s'est fait sans aucun problème du tout. Pas un message d'erreur qui traine, ou un RPM qui coince, ou une mise à jour obligatoire. Rien, tout nickel du 1er coup.

Ensuite, j'ai repris un peu l'empaquetage pour la distribution, mais je ne fais pas encore tout comme il faudrait. J'ai une liste de paquets à faire, mais ça nécessite du temps, donc c'est sans cesse repoussé.

Ce qui tombe à pic, c'est l'appel de renforts pour la QA. J'ai d'abord cru qu'il fallait s'inscrire à une nouvelle liste de diffusion (adieu Inbox Zero ?) mais finalement, c'est bon, il y a une super page de résumé pour faire avancer la qualité des mises à jour de la distribution en utilisant juste le traqueur de bugs :)

Objectif pour le 1er janvier 2015 : Reprendre la maintenance de mes paquets et faire la validation d'au moins 3 paquets pour Mageia 4 x86_64.

Et voici les 2 objectifs pour début 2015 !

Pour le 1er trimestre 2015, on repart sur l'immobilier ! Tout d'abord, je vais reprendre les recherches immobilières, mais sur un autre secteur. L'objectif au 1er avril est d'avoir fait au moins 5 visites, et savoir ce qui est possible sur le financement.

Pour le 2ème trimestre 2015, je veux lancer un groupe Mastermind. Un groupe Mastermind, c'est « la coordination de savoir et d'effort de 2 ou plusieurs personnes, qui travaillent à un but commun, dans un esprit d'harmonie ». Le but peut être un truc précis, comme la perte de poids, ou beaucoup plus large, comme la réussite professionnelle ou le succès. J'avais déjà essayé de lancer ça il y a quelques années et ça avait été un échec, surtout pour trouver des gens. J'ai déjà dans l'idée plusieurs personnes qui pourraient convenir cette fois-ci. Pour mémoire, j'ai également trouver un bon article pour faire fonctionner un groupe mastermind.

Il me reste 1 mois...

Voilà, c'est ça, 1 mois. Pour faire l'Inbox Zero, ce qui n'est déjà pas simple. Mais avec en bonus la rentrée, et toutes les activités qui reprennent, et un nouveau boulot où il faut faire sa place.

Allez zou, j'ai relu à l'arrache, je publie. De toutes façons, personne ne lit quand je ne mets pas de mots en gras, et depuis qu'il y a facebook, plus personne ne commente en dessous de l'article ! :)

Tour de Sardaigne : des vacances et Sard-émarre :)

Ajouté le vendredi 15 août 2014 à 13h11 / voyages ma vie

Après pas mal d'absence, voici le retour de mes récits de voyage ! Pour la 1ère fois, je suis parti en couple, pour la belle île de Sardaigne :)

Pourquoi la Sardaigne ? Déjà parce que c'est le pays d'origine des grands-parents de ma chérie qu'elle n'a jamais visité et que c'est pas très loin en partant de Marseille.

Il y a aussi l'avantage d'être un pays européen et frontalier, ce qui facilite les formalités (une simple carte d'identité suffit) et il n'y a pas de change de monnaie.
J'ai quand même fait la blague à ma chérie la veille en lui racontant qu'il nous faudrait retirer des « euros italiens », et j'ai bien rigolé en voyant sa tête :)

Dimanche 13 juillet : la SNCM nous mène en bateau...

En attendant le Jean Nicoli

On a bien flippé jusqu'à 3 jours avant, puisque la SNCM était en grève, pour sa 3e semaine consécutive. Finalement, il n'y a eu aucun soucis, mais on y réfléchira à 2 fois avant de repasser par la SNCM.

Départ le dimanche matin avec le Jean Nicoli à Marseille Port 4 : le système est efficace, on n'a pas à sortir de la voiture jusqu'au parking en 4 files, juste avant l'embarquement.

Une fois embarqué, on a fait le tour des différents ponts du bateau. On a l'impression que c'est un vieux bateau de croisière des années 90, reconditionné en transport de véhicules et passagers. La page wikipedia du Jean Nicoli révèle qu'il a été mis en service en 1998 sous le nom de Pasiphae Palace par un armateur grec.

Sur le papier, le navire est équipée d'une piscine d'eau de mer. Comme vous pouvez voir sur les images de la piscine du Jean Nicoli, il vaut quand même mieux éviter d'être 20 à la fois dedans...
Heureusement pour moi, l'eau (de mer) était plutôt froide, donc j'ai été le seul à me baigner.
À noter : il n'y a aucune cabine pour se changer, mais des douches (ouvertes) d'eau douce sont disponibles en dessous.

Chambre du Porto
Vecchio à Stintino

Après une journée de bateau, nous avons été heureux de retrouver la terre ferme au port de Porto Torres, pour le soir. Nous avons fait le choix de prendre un hôtel un peu plus loin que Porto Torres, dans la ville de Stintino, à 30km. L'hôtel était dans un petit port de pêcheurs.

L'hôtel, c'était Il Porto Vecchio. Celui qui nous a accueilli parlait français, ce qui est appréciable.
L'hôtel est une grande maison de ville qui a été aménagée pour faire des chambres (peut être en achetant les maisons mitoyennes). Pour accéder à sa chambre, on passe par le couloir de la maison, puis on passe dans le salon-accueil qu'on traverse pour ressortir du côté des chambres. En gros, on traverse un peu « chez mémé » pour rentrer et sortir de l'hôtel.

La chambre était grande, propre, avec un lit double et un lit simple supplémentaire. Douche et sanitaires récents avec un bidet. Pour une raison que j'ignore, la plupart des chambres en Sardaigne ont des bidets.

Seada à Stintino

Ensuite, on est sorti trouver un petit resto, pour notre première soirée sarde. En suivant le bord de l'eau, on est arrivé sur un resto sympa, avec des produits typiques. Entre autres, on a pris une entrée composée de fromage fondu sur du « pain dur » (fine couche de pâte très cassante) et une « seada », une tourte de fromage, frite et arrosée de miel.

C'était la soirée de la finale de la coupe du monde de foot, donc on n'a pas pu se soustraire à l'écran géant en terrasse, mais c'était supportable. On a continué à se balader dans les rues, et les commerces (notamment les magasins de vêtements) étaient encore ouverts alors qu'il était presque 23h.

Lundi 14 juillet : côte Nord

Le petit déjeuner est servi dans une salle de la maison principale, et on a vraiment l'impression d'être chez mémé, puisque le Nesquick est posé sur la vieille machine à coudre de déco. On a bien déjeuné, il y a un peu de tout, sur la grande table du salon.

Ensuite, on est parti pour Stintino. C'est endroit avec de belles villas, de très belles plages d'eau bleue claire, mais pas (encore ?) remplies de touristes. Peut être aussi que les locations ne sont pas vraiment abordables, ou alors que le fait d'être au Nord-Ouest de l'île rend cette ville moins attrayante (la côte Est est plébiscitée par les Italiens).

Vue du port
de Castelsardo depuis le château

C'est pendant cette journée qu'on a traversé l'île d'Ouest en Est. La 1ère étape a été une ville que j'ai trouvé vraiment jolie : Castelsardo. Une ville avec un port en bas, un château en haut, et la ville entre les 2, coincée entre 2 arêtes de roche.

Après un bon paquet de kilomètres dans des décors agricoles plats et jaunes comme le veut la saison, on est arrivé tout au nord de l'île, à Santa Teresa di Gallura. Les rues commerçantes convergent vers la place principale, où se trouve la mairie, et (surtout) des restaurants. Deux pizzas plus tard, nous avons continué le petit tour de la ville, pour trouver, en contrebas, des plages pleines de touristes.
À noter : depuis Santa Teresa, on voit les falaises de la Corse, pas très loin de Bonifacio.

En continuant le bord de mer, on est arrivé à Baia Sardinia, ville entièrement touristique tournée vers sa baie maritime. L'endroit est agréable puisqu'on peut trouver facilement des commerces (glaciers, terrasses, restaurants) avec vue sur la mer. Haaa, une bonne glace sur un banc face à la mer...

Poltu Qatu
Fleurs à Poltu Qatu

Le contraste est saisissant quand on est arrivé à Poltu Qatu. Avec ma Clio 2 dont le vernis s'effrite, il est clair que je ne pouvais pas trop rivaliser avec les BMW/Mercedes/Ferrari du parking. Véritable ghetto de riches, tous les batîments sont blancs et les espaces verts sont entretenus. Pas de plage ici, mais plutôt une marina avec des yachts.

Ouf, enfin la fin de la journée, en arrivant près de Porto Cervo. Là aussi, une ville tournée vers sa marina de yachts, mais en un peu plus grand. Il est presque plus facile d'y trouver une bijouterie ou un magasin d'article de luxe qu'un restaurant.

Ce qui est assez déroutant, c'est que ces villes de bord de mer n'ont pas à proprement parler de centre qui concentre les services et les commerces.
Mais finalement, on a réussi à trouver un restaurant près de la capitainerie, et heureusement parce l'hôtel nous a averti qu'il ne faisait pas de petit déjeuner...

Ha oui, au sujet des restaurants : comme dans certains pays méditerranéens, le couvert est payant, c'est-à-dire qu'il y a quelques euros à payer pour chaque personne autour de la table (à savoir pour les familles nombreuses...). On refusera de vous servir l'eau du robinet, il faut donc prendre de l'eau en bouteille. Et en ajoutant le « prestige » de Porto Cervo, ça fait quand même 35€ pour 2 plats de pâtes (très bien cuisinés) + 2 couverts + l'eau.

Mardi 15 : c'est l'aventure !

Poltu Qatu

Alors là, on commence par le pire hôtel du voyage : la Résidence Sopravento. Déjà, on nous explique que le petit déjeuner, qui n'est pas compris dans la chambre, ne peut pas être pris en option, alors qu'il y a un restaurant attenant à l'hôtel. Mais le plus pénible, c'est d'être réveillé par la lumière parce qu'il n'y a pas de volets, et par le bruit de la route à proximité. Si on ajoute le manque d'eau chaude de 9h à 10h, avec personne à l'accueil pour gérer le problème, on en oublierai presque le gecko écrasé derrière le frigo et le manque de wifi. C'était la chambre 12.

Yachts à Porto Rotondo

On prend la route direction Porto Rotondo, qui est connu comme étant également un endroit de tourisme haut-de-gamme pour portefeuille et yachts XXL. Le port se poursuit en une belle marina, pleine de belles villas avec vue sur l'eau.

Ma voiture commençant à avoir soif, nous nous sommes arrêtés dans une station service où le carburant était le moins cher. Pour 1L de diesel, comptez facilement 1,60€. Le sans-plomb est environ 10-15 eurocentimes au-dessus.
Les pompes 24h/24h fonctionnent soit par cash, soit par carte prépayée (pas de CB). Il faut donc avoir suffisamment de billets pour pouvoir remplir, par tranche de 10 ou 20€.

Pique-nique à
San Teodoro

Nous avons fait des courses à San Teodoro, et puis un pique-nique sur la plage avec des produits locaux. Honnêtement, leur pain n'est vraiment pas génial, surtout pour des sandwichs...

Osidda

Et ensuite, cap sur Osidda ! Nous voulions visiter ce village simplement parce que c'est le village d'enfance de la grand-mère d'Aurélie. Il n'y a pas grand chose à voir, même pas un bar pour boire quelque chose.

Place Satta à Nuoro

Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Nuoro, en passant par Bitti. Bitti est une plus grosse ville, avec un grand clocher qui s'élève au centre. Les routes s'accrochent au rocher pour monter jusqu'à Nuoro, ce qui contraste avec les routes de bord de mer qu'on avait jusque là. Nuoro est une grosse ville posé sur le sommet d'une montagne, et on ressent tout de suite le lien entre cette ville et la pierre. Tout est très massif, les routes sont des côtes. Nous avons visité une église où il y a une statue de Jean-Paul 2 parce qu'il est venu célébrer une messe en 1985. Avec un portrait de Jean 23 à côté, l'église commence une collection, on dirait.

Pour revenir, nous voulions reprendre l'autoroute qui retourne vers Orosei, mais nous avons été trahi par notre GPS. Oui, je suspecte que les GPS sont trompeurs en Sardaigne. Théoriquement, presque toutes les routes de Sardaigne sont limitées à 50km/h. Donc pour le GPS, une rue étroite d'un centre-ville est plus rapide qu'un contournement de la ville. Ensuite, les routes de Sardaigne ne sont pas forcément super bien signalisées, donc on passe notre temps à savoir si on doit faire confiance au GPS ou au panneau.

Ce qui fait qu'on a mis environ 45min pour enfin trouver l'entrée de l'autoroute qui menait à Orosei. On pensait qu'après ça, il nous fallait juste suivre la route toute droite et que c'était bon, comme c'est souvent le cas pour les liaisons entre 2 grosses villes.

C'était sans compter sur notre GPS farceur (mis à jour la veille du départ). Pour une raison inconnue, le GPS nous fait sortir de la nationale pour passer par un petit village. Nous suivons tranquillement, jusqu'au moment où le GPS nous fait passer par un petit chemin de terre. On regarde le GPS, et ça n'a pas l'air mal : il suffit d'aller tout en bout de suivre le chemin qui passe par dessus l'eau (un pont ?) et on retrouve la nationale.

Sauf que voilà, en continuant, on se retrouve derrière un troupeau de chèvres, qui avance tranquillement et qui... descend d'un seul coup au niveau de la rivière, dans du sable. Ha oui, donc c'est par là qu'on traverse l'eau : de gros tuyaux de bétons qui canalisent la rivière sur 4m de large. Finalement, le moins évident, ça a été de remonter au niveau des berges, sur un mélange de béton et de sable, avec en bonus aucune perte du côté des chèvres.

On a été bien content d'arriver à Orosei, où on avait prévu de rester 2 nuits de suite. L'hôtel était la Résidence Marina Palace Comme la chambre était en fait une résidence, on avait une plaque au gaz et un frigo dans la chambre. C'est très appréciable, surtout qu'il y a un supermarché juste en face, donc cela fait économiser des repas pris à l'extérieur. L'hôtel est bien, mais il n'y a pas de service de chambre (donc on fait son lit), et on était dans une chambre en sous-sol, du côté de la route, ce qui n'est pas top pour faire la grasse matinée. Il n'y a pas de piscine dans l'hôtel, mais il y a un partenariat avec un hôtel situé à 400m. Nous en avons profité, c'est agréable.

Le 1er soir, on est tombé sur La Taverna, un restaurant typique sur une jolie terrasse à 2 pas du centre. D'ailleurs, la nuit, le centre se transforme en marché de nuit, avec toutes les babioles qu'on trouve aussi sur la côte d'azur : bijoux fantaisies, souvenirs, etc.

Mercredi 16 juillet : trève de la route

Pour la 1ère fois dans notre périple, nous avons choisi de rester 2 jours à Orosei, donc cette journée était à la cool.

Le matin, on a pris le petit déjeuner à l'hôtel pour voir ce que ça donnait. Même si c'est pratique, le petit déjeuner n'était pas exceptionnel et nous avons préféré nous débrouiller avec le supermarché le lendemain.

Orosei

En restant sur place, nous avons visité Orosei, même si certains monuments étaient fermé. Apparemment, 1 jour sur 2 ça ouvre le matin et l'autre l'après-midi, ce qui n'est pas pratique quand on tombe sur le mauvais jour... Finalement, on est monté sur le haut d'Orosei pour voir le panorama où on voit le fleuve qui se jette dans la mer au niveau des plages.

À côté de ça, il ne faut pas trop sortir du centre touristique, puisqu'en se baladant un peu, on est tombé sur un parc à l'abandon, ave des jouets cassés et un chat mort...

De retour à la résidence, ma chérie a cuisiné des petits plats du coin (pour moi, des gros raviolis), et on a décidé de troquer nos baskets pour des tongues l'après-midi. La résidence étant situé « Via del Mar », on a juste eu à suivre la rue pour tomber sur les plages. Le soleil était bien chaud, aucune ombre, et en comparaison, l'eau était bien fraîche. Heureusement, on a fini la journée dans la piscine de l'hôtel partenaire, où l'eau était un peu meilleure.

Pour finir cette journée sans stress, on s'est fait un apéro avec leur orangina local et leurs chips carrées au paprika. Un peu de glande devant MTV, le reste des petits plats sardes, et une petite balade en amoureux pour trouver des cartes postales, avant de reprendre la route le lendemain.

Jeudi 17 juillet : de la voiture, mais pas de train

Calla Gonone

Après le petit déjeuner, nous avons repris la route en direction de Cala Gonone, pour visiter la fameuse grotte « Bue Marino ». La route monte un peu dans le montagnes, puis un peu après Dorgali, il y a un tunnel qui permet de passer de l'autre côté, et de redescendre sur Cala Gonone.

Une fois arrivés sur le port, on voit des petites cabanes en bois qui se font concurrence pour remplir leurs bateaux pour la grotte. Mais avant de partir pour la grotte, nous avons choisi de faire un tour par l'office du tourisme.

Et là, c'est le drame ;) Au moment de remonter les vitres, celle du conducteur reste coincée en bas. Ce qui est problématique quand on a toutes ces affaires dans la voiture. Donc voilà, nous avons probablement été les 1ers touristes à rentrer dans l'office du tourisme pour demander... un garage. Mauvaise nouvelle : il faut repartir sur Dorgali pour trouver un garage qui peut gérer le problème.

Parc national du Gennargentu

Tant pis pour la grotte :( Nous sommes repartis rapidement vers Dorgali pour trouver un garagiste. Oui, « rapidement », parce qu'en Sardaigne (et peut être en Italie ?), les commerces font des horaires coupés, par exemple, 9h-13h 15h-18h. Finalement, en utilisant un mélange de français, d'anglais, d'italien et de gestes, on est reparti avec une vitre bloquée en position haute, ce qui sera suffisant pour la suite du voyage.

Des chèvres

Nous sommes repartis en direction du parc national du Gennargentu, à travers des routes de montagne, jusqu'au parc de Monte Lopene, où nous avons pique-niqué. Pas grand monde sur la route, comme à peu près partout en Sardaigne. Ha si, quelques chèvres ;)

Nous avions pensé pouvoir faire le « Trenino Verde » à Tortoli, comme on ferait un petit train à touriste dans nos villes. Mais en fait, c'est un vrai train qui fait une ligne à travers les villes de Sardaigne. Il y a 2 trains, un dans le sens inverse de l'autre, chaque jour. C'est sûrement très pittoresque à faire, mais il faut donc le prendre relativement tôt dans la journée, pour arriver ensuite dans une autre ville à la fin. Dans ces conditions, je pense que le mieux c'est de le prendre une journée avec 2 nuits d'hôtel à destination, et de faire le retour le surlendemain. Avec une voiture, et étant arrivé l'après-midi, pas de Trenino pour nous (surtout que pour les paysages pittoresques, on a déjà donné).

Sur la route d'Arbatax

L'office du Tourisme de Tortoli a la particularité d'être financé par les services qu'elle arrive à placer aux touristes. Lorsqu'on demande ce qu'on pourrait faire à la place du Trenino, et qu'on parle de la plage, l'employée regarde dehors, fait la moue et nous dit quelque chose comme « hmm, la plage, pas aujourd'hui ». Alors qu'il faisait super beau, avec une petite brise. Par contre, à une demi-heure de voiture, il y a une activité payante bla-bla-bla.... Il faut toujours comprendre quels sont les intérêts des conseillers (et c'est pas seulement vrai en voyage).

Dans ces conditions, on préfère aller directement à notre hôtel, et finir la journée à la plage en mode bronzette/bouquin. On a bien fait, la plage d'Arbatax est super et l'eau était vraiment très chaude, à tel point qu'on avait froid en sortant de l'eau en plein soleil. Comme un peu partout en Sardaigne, l'eau était transparente et on voyait passer quelques poissons.

Resto/plage à Arbatax

Et on est arrivé au meilleur hôtel du séjour. Cet hôtel, c'est l' Hotel Vecchia Marina. Hôtel très typique, plein de charme, clim et wifi, et on avait une chambre pour 4. Et comme on peut le voir sur les photos de l'hôtel, il y a même un petit salon extérieur pour discuter tranquillement.

Avec une si belle plage, ça aurait été dommage de ne pas en profiter pour faire un petit resto romantique de bord de plage. Ma chérie a essayé de faire l'italienne en commandant un primi piatti (souvent, des pâtes) suivi d'une pizza, mais on se demande toujours comment les italiens peuvent arriver à manger antipasti/primi piatti/secondi piatti/contorni (entrée/1er plat/2e plat/accompagnement) dans le même repas.

Vendredi 18 juillet : la grande traversée

On est arrivé à la fin du service du petit déjeuner, c'était correct sans plus. Mais comment font les Sardes pour manger des biscuits aussi secs ?

Ensuite, on est reparti pour retraverser la Sardaigne d'Est en Ouest, en passant par le site classé par l'UNESCO de Burumini. Là encore, des routes de montagnes, mais après une halte au Lago del Flumendosa (lac), on retourne dans la plaine.

Village Nuragique de Barumini

Le Village Nuragique de Barumini (Su Nuraxi) est un site archéologique qui date d'il y a environ 3300 ans. C'est intéressant de voir comment le site à évoluer à travers les âges. La visite coûte 10€, avec un bon guide. On a eu la chance de le faire avec un groupe de français, donc on a eu les commentaires en français.

On est passé rapidement par Oristano, où Jean-Paul 2 est également venu faire une visite (« également » parce qu'il est venu aussi à Nuoro, voir Mardi 15, il faut suivre un peu !!!).

Agriturismo Sa Loza

Pour faire une soirée un peu typique, plutôt qu'un hôtel, on a choisi de faire un agroturismo (chambre d'hôte). On a choisi l'Agriturismo Sa Loza. Nous étions seuls, et même si nous avions réservés par Internet, on s'est rendu compte que rien n'était prêt.
L'établissement est apparemment géré par une famille qui ont transformé un ferme en auberge pour touristes et mariages. La dame a tout préparé sur le moment pour que tout se passe bien, pendant qu'on profitait de la piscine, malheureusement pleine d'insectes. À part une porte de douche qui mérite le remplacement, la chambre est correcte et confortable, mais sans TV/frigo/wifi. Nous avons pris un repas très typique : petites pâtes en forme de gnocchis à la sauce tomates, agneau accompagné d'olives, fruits et pâtisseries sardes pour le dessert. Il y a également des jeux pour les enfants dans la pelouse. C'est donc un endroit parfait pour 1 ou 2 jours « comme à la campagne ».

Samedi 19 juillet : histoire et tourisme

Petit déjeuner à
l'agriturismo

On a pris le petit déjeuner de l'agroturismo dans la grande salle, où il y a la place de faire des banquets de mariage. Au moment de partir, la dame nous explique qu'elle n'a pas de CB, donc on est obligé de payer en cash. En faisant les fonds de poches, on arrive à 100€, sinon on était bon pour un aller-retour à Bosa. La tarif n'est pas excessif pour une chambre à 2, petit déjeuners et repas typique compris.

Bosa vue du château

Direction la côte avec la ville de Bosa, où un fleuve se jette dans la mer. Depuis le château situé sur une hauteur intérieure de la ville, on a une belle vue sur la ville, la grande plage au bout du fleuve et ce qui devait être un ancien port de marchandises. Le coeur de ville est d'ailleurs plutot commerçant, et c'est là que nous avons acheté quelques souvenirs et cadeaux.

Plage à Alghero

En une heure de route, nous voici déjà à Alghero. C'est une ville touristique comme on en n'a pas vu en Sardaigne : ici, piste cyclable en bord de mer, grandes plages d'eau bleue, commerces de bord de plage, vieille ville avec restaurants et animations

L'hôtel était pas mal. C'était l' Hotel Soleado d'Alghero. Chambre un peu petite, mais avec un balcon avec vue mer. Le gros plus de cet hôtel, c'est la piscine qui donne sur la mer, parfait pour un retour de la plage... qui est de l'autre côté de la route. Le petit déjeuner est ce qu'on retrouve habituellement dans un hôtel, avec beaucoup de choix. Par contre, le wifi est payant.

Pizza frites !

Comme nous sommes arrivés tôt dans la journée, nous avons trouvé un petit resto en bord de mer pour y déguster quelques spécialités, parmi lesquelles une pizza-frites pour moi et pour ma chérie, évidemment, une seada.

La grotte Neptune

Après un tour du côté de l'Office du tourisme où l'employé parlait un très bon français, nous nous sommes rendus du côté de la grotte Neptune. En allant tout au bout de la pointe Est d'Alghero, il est possible de descendre par beaucoup d'escaliers (654 marches selon wikipedia) vers la grotte Neptune (il est aussi possible de le faire en bateau). L'entrée à la grotte est payant (13 € adulte, 7€ enfant). Certains le font en tongs, mais je recommande au moins des baskets et un peu d'eau pour boire dans les (rares) coins d'ombre de la remontée.

Il y avait un site nuragique en revenant vers Alghero, mais c'était payant, et comme on avait déjà fait le principal à Burumini, on a préféré profiter de la plage devant l'hôtel, suivi de la piscine jusqu'au coucher de soleil.

Nous avons visité Alghero de nuit, en cherchant une pizzeria qui ne soit pas trop bondée. Après un tour de la ville, on est finalement tombé sur une pizzeria au 1er étage, avec le four à l'intérieur, et qui n'avait pas la clim. On a failli partir, et puis finalement... on a bien fait de rester, c'est les meilleurs pizzas qu'on a mangé de tout le séjour ! J'ai essayé de retrouver le resto sur Google Maps, c'est au bout de la Via Carlo Alberto.

En revenant, on a pris une glace, sur une place, alors qu'il y avait une grande animation en italien sur le bord du port. Le temps de traverser la fête forraine, et nous étions revenu à l'hôtel pour cette dernière nuit en Sardaigne.

Dimanche 20 juillet : le retour avant le retour

Église à Sassari
Catacombes à Sassari

Après un bon petit déjeuner, nous sommes allé visiter Sassari. Malheureusement, ce n'est pas forcément évident de visiter une ville le dimanche, mais on a réussi à trouver une belle église avec des catacombes.

Cette journée avait déjà un goût de retour vers la France, puisqu'on a finalement trouver à manger un MacDo dans une zone commerciale Auchan. Vive les magasins ouverts le dimanche... Même si on a vu sur certains murs que l'arrivée de la zone commerciale n'avait pas fait que des heureux.

Nous retrouvons ensuite notre première et dernière étape, Porto Torres, où nous avons fait un rapide tour du port. Pas grand chose à voir ou à faire, surtout un dimanche, à part une sieste et quelques courses au Sisa.

Avant de prendre le bateau, il ne faut pas oublier de se présenter à la capitainerie pour échanger la réservation faite en ligne contre des billets. Aucune information SNCM, évidemment. La même attente que l'aller pour embarquer, en reconnaissant quelques têtes qui était là à l'aller, et nous quittons la Sardaigne au coucher du soleil.

Assez peu de monde dans le bateau, finalement, et les fauteuils qui nous sont vendus sont vides : peut être que beaucoup ont choisi les cabines, mais aussi parce que les voyageurs fauteuils préfèrent trouver un coin sur une banquette ailleurs sur le bateau. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait : si vous dormez sur le Jean Nicoli, allez à l'accueil puis prenez les escaliers pour monter au pont 8. Il y a une salle avec beaucoup de banquettes, parfait pour dormir.

Sur le fauteuil
devant M6

Au bar arrière, il y avait une animation Ricard, mais après quelques selfies, on a finalement fini le dimanche comme beaucoup de monde : devant la télé à regarder Capital sur M6 (les télés du bateau ont la TNT). Pour ceux qui veulent prendre une douche avant de dormir, il y a également des sanitaires (dans un couloir à côté des fauteuils) qui n'ont probablement pas été utilisés durant la traversée.
Au petit matin, après l'annonce du commandant de bord pour les petits déjeuners (buffet à volonté 9€, enfants 5€ et formule café-croissant-jus d'orange à 6€), nous sommes arrivés au port à 8h30 comme prévu.

Conclusion

Merci chérie !

Ces vacances ont été bien chargées : presque chaque jour, on changeait d'hôtel, et on visitait à chaque fois au moins 2 ou 3 endroits. Au bout de 3 jours, on avait l'impression d'avoir déjà eu une semaine de vacances !

En faisant 1200km de voiture, on a bien eu une petite galère avec la vitre, mais on a eu le plaisir de visiter des coins reculés, et même de rencontrer des troupeaux de chèvres...
Mais même avec tous ces kilomètres au compteur, nous n'avons pas eu le temps de faire le sud de la Sardaigne. Pour la prochaine fois ;)

Ce que je retiendrai surtout, c'est que c'était mes premières vacances à l'étranger en duo avec ma chérie. J'espère qu'il y en aura beaucoup d'autres, nous avons d'ailleurs déjà une liste d'idées pour nos prochains voyages :)

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À propos de l'auteur

photo Olivier FAURAX Olivier FAURAX

D'un naturel joyeux, positif et curieux, je m'intéresse à beaucoup de choses parmi lesquels la salsa, l'espéranto, la plongée mais surtout l'informatique, le web et Linux (Mandriva).

Même si j'aime programmer, je m'intéresse également aux aspects d'ergonomie, de design et de marketing.

Je suis actuellement développeur firmware chez Neotion. Pour savoir comment j'en suis arrivé là, il y a mon CV.

M'écrire : olivier+blog@faurax.fr

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